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Irak : Aidez les étudiants de Mossoul à construire l’Irak de demain !

Des étudiants contraints d'interrompre leurs études après l'invasion de Daesh.

 

En 2014 dans la plaine de Ninive au nord de l’Irak et tout particulièrement à Mossoul, Daech a chassé les chrétiens locaux. Les familles ont dû tout quitter et ont fui vers le Kurdistan et dans les pays voisins. Les jeunes qui étudiaient à l'université de Mossoul ont dû partir et interrompre leurs études.

Pendant la  guerre, Mgr Mirkis, archévêque chaldéen de Kirkouk et de Souleymaniyeh,  a  accueilli dans son diocèse des centaines d’étudiants chrétiens, yézidis et musulmans afin de les aider à continuer leur cursus. L’Eglise de France et l’Oeuvre d’Orient se sont engagés auprès de lui.

En 2017, Mossoul a été libéré, et l'université de la ville a pu rouvrir ses portes quelques mois plus tard, signe d'espérance pour la jeunesse du pays.Si aujourd'hui 95% de ces étudiants sont rentrés dans leurs villes de la plaine de Ninive, ils font face à des problèmes financiers importants pour la poursuite de leurs études.C'est pour cela que nous devons les aider !

Pourquoi aider les étudiants est essentiel pour l’avenir du pays ?

Pour Mgr Mirkis, la formation des jeunes est “la priorité et l’avenir de l’Irak” ! Ce sont de futurs architectes, enseignants, médecins, ingénieurs… Ils apporteront leurs qualifications pour construire l'Irak de demain, un pays où chrétiens, yézidis et musulmans pourront vivre en paix.

 

Le soutien de l’Eglise de France et de l'Œuvre d'Orient a déjà permis à des étudiants de reprendre les cours à Mossoul, en leur apportant une aide financière pour la nourriture, le logement et le transport. Ces frais s'élèvent à environ 70 € par mois pour un étudiant. Cette aide leur permet de s'investir pleinement pour décrocher leur diplôme dans cette période de reconstruction pour l'Irak.  

 
Malgré toutes les difficultés que ces jeunes rencontrent, la volonté de reconstruire le pays les a rassemblés. C'est une génération qui veut réellement tourner la page et faire en sorte que la violence n'ait pas le dernier mot.Mgr Youssif Thomas Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk et de Souleymaniyeh.
 
En cas de paiement par chèque ou par virement, précisez le code du projet : T80223

L'Église de France et l'Œuvre d'Orient soutiennent les étudiants de Mossoul à Kirkouk