La Suze-sur-Sarthe: Exposition itinérante « La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient », du 2 mars au 12 avril 2017

Du 2 mars au 12 avril, le doyenné de la Couronne-Ouest du Mans accueillera l’exposition « La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient », elle voyagera dans cinq clochers; La Suze du 2 mars au 9 mars, à Fillé du 10 mars au 16 mars, à Louplande du 17 au 23 mars, à Foulletourte du 24 mars au 30 mars. L’exposition sera encore ouverte du 31 mars au 11 avril à La Suze.


DATES: 2 mars – 12 avril 2017, exposition itinérante « La grande aventure des chrétiens d’Orient »

LIEUX:

  • Du 2 mars au 9 mars – La Suze (salles préfabriquées)
  • Du 10 mars au 16 mars – Église de Fillé
  • Du 17 au 23 mars – Église de Louplande
  • Du 24 mars au 30 mars – Foulletourte (maison paroissiale)
  • Du 31 mars au 11 avril – La Suze (salles préfabriquées)

CONTACTS:  L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 95 00 — www.oeuvre-orient.fr

« À Alep, l’Eglise est devenue comme une association humanitaire ». Entretien avec le Père jésuite Ziad Hilal

Quelle est la situation à Alep en ce moment ?

Depuis le 22 décembre 2016 et l’évacuation des rebelles de l’Est de la ville, la situation s’est un peu améliorée, mais il reste encore de nombreux rebelles dans les villages alentours. Il y a des échanges de tirs et de bombes entre Alep et la périphérie.
Malgré cela, les civils soufflent désormais, ils sortent dans les rues, ils peuvent faire des achats, les enfants sont plus tranquilles. En revanche, ni l’électricité ni l’eau ne sont revenus dans la ville. Après les combats nous avons eu dix jours de coupure d’eau qui ont été très éprouvants pour tous. Voilà pourquoi les gens ne reviennent pas pour l’instant, même si certains le veulent. D’autant plus que l’hiver a été très rude cette année, nous avons eu de la neige à deux reprises.

Que sont devenus les civils qui étaient du côté Est ?

Plusieurs milliers se trouvent dans la région d’Alep. Ils sont souvent sans abri ou logés dans d’anciennes usines. Ils sont en manque de tout. Les autres sont près d’Idleb (au sud-ouest d’Alep), à la frontière avec la Turquie, à Damas, au Liban. D’autres se sont réfugiés en Europe. Il y en a aussi qui sont restés à Alep en passant du côté ouest.
Alep Est a été quasiment détruite. Il y a une présence militaire mais les gens ne peuvent pas retourner là-bas.

Est-ce qu’il y a déjà une démarche de reconstruction de la ville ?

Aujourd’hui, parler de la reconstruction de la ville est encore prématuré tant qu’il n’y aura pas la paix dans le pays, mais nous réfléchissons avec plusieurs organisations à la reconstruction des églises et des maisons endommagées. Le nonce apostolique en Syrie, le cardinal Mario Zenari et Mgr Dal Toso, président de Cor Unum sont venus il y a trois semaines afin d’évaluer la situation.
En revanche, on ne peut pas s’attendre à un retour de l’électricité d’ici au moins un an car le réseau a été complètement détruit à cause des combats. Il faudrait des millions et des millions d’euros pour le reconstruire. Qui va payer cela ? Il faut investir dans la ville. Il faut espérer.

Comment la vie est-elle au quotidien ?

La vie coute très chère. Auparavant le dollar valait 50 livres syriennes, aujourd’hui il équivaut à plus de 520 livres syriennes, 10 fois plus ! Les aleppins manquent d’argent pour vivre, rares sont ceux qui ont un travail…. Ils ont besoin de nourriture, de fioul, il faut payer la scolarité pour les enfants, pour les étudiants à l’université, du lait pour les enfants. Il faut payer les générateurs, l’unité d’ampère pour chaque famille.

Quelle est la mission de l’Eglise dans cette situation ?

Avec la crise, sa mission a changé. L’Eglise doit être à côté des réfugiés, des déplacés, des gens marginalisés. Les Aleppins viennent non seulement pour prier, mais aussi pour avoir de l’aide. L’Eglise est devenue comme une association humanitaire. Ce n’est pas un travail facile pour les prêtres, les religieux et les religieuses mais nous assumons cela. Par exemple à Alep les six églises catholiques collaborent pour gérer ce qu’on appelle « le point du lait ». On distribue chaque mois du lait à environ 2600 enfants d’Alep. Les églises distribuent aussi un panier alimentaire, sanitaire, elles paient les frais de scolarité et le logement pour les familles.

Qui intervient pour les déplacés ?

Il y a plusieurs associations comme la Caritas et JRS (Jesuit Refugee Service), la Croix rouge, le Croissant rouge.

Pensez-vous que le retour au calme à Alep va durer ?

Je constate la volonté de la communauté internationale d’arrêter la guerre et de commencer le processus de paix pour la Syrie, car on ne peut pas parler de paix à Alep sans parler de l’ensemble du pays. Il faut que des négociations claires se poursuivent pour cesser le feu en Syrie.

Des propos recueillis par ASSM

Arménie : Sœur Arousiag, la « mère Teresa » de l’Arménie, élue Supérieure de la Congrégation de l’Immaculée Conception

Le rideau de l’opéra d’Erevan est à peine retombé que les centaines d’Arméniens venus au spectacle des élèves de Sœur Arousiag se précipitent vers la petite religieuse. Elle se laisse embrasser et complimenter par chacun. « Tout le monde l’aime, parce qu’elle est très directe, très forte, très exigeante aussi », constate Gayane Avoyan, professeur de cuisine dans le lycée professionnel fondé à Gumri en 2009 par Sœur Arousiag.

Ce lycée réputé, qui forme chaque année une quarantaine de jeunes en électricité, informatique ou cuisine, aide à lutter contre le chômage qui sévit dans cette ancienne ville industrielle, sinistrée depuis le tremblement de terre de 1988 et la fin de l’ère soviétique.

C’est ce séisme qui a décidé Sœur Arousiag Sajonian à venir servir le pays de ses ancêtres. Née en Syrie en 1945, ayant grandi entre Alep et Beyrouth, elle avait le désir, depuis son entrée dans la congrégation des Sœurs arméniennes de l’Immaculée Conception, en 1965, d’être « missionnaire en Arménie ». Mais sa hiérarchie l’envoie à Philadelphie (États-Unis) où elle fonde et dirige une école arménienne pendant vingt-cinq ans, tout en assumant des responsabilités de vicaire générale.

Après s’être rendue à Spitak, l’épicentre du tremblement de terre de 1988, elle envoie un rapport détaillé au pape Jean-Paul II. Car Sœur Arousiag n’hésite jamais à s’adresser au plus haut niveau : « Le Seigneur m’a toujours aidée ; si un projet ne marche pas, c’est que le Seigneur ne le veut pas ! » Arrivée en 1990 dans le nord de l’Arménie, elle commence par enseigner dans trois villages. Face au grand nombre d’orphelins, elle fait appel à la communauté américano-arménienne. C’est ainsi que la riche famille Boghossian construit un centre éducatif à Gumri.

Inauguré en 1996, ce centre accueille cette année 37 enfants, essentiellement des filles. « À l’époque, faute d’une alimentation suffisante, des enfants s’évanouissaient dans la journée. » Sœur Arousiag lance l’été suivant une colonie à la montagne pour les pensionnaires du Centre Boghossian et d’autres orphelins des environs.

Pour occuper ces 850 enfants, Sœur Arousiag, qui a hérité du talent musical de son père (il jouait dans la fanfare de l’armée française, qui l’avait sauvé du génocide), monte une chorale. « Le chant aide à la confiance en soi, surtout pour des orphelines qui pensent qu’elles sont responsables de leur malheur. » C’est ainsi que naît le Chœur Notre-Dame d’Arménie, aujourd’hui connu internationalement.

Pour les élèves qui poursuivent leurs études dans les universités d’Erevan, l’infatigable religieuse a ouvert un foyer d’étudiantes. Elle a également fondé à Gumri un centre de jour pour personnes âgées esseulées. Pour chacune de ces œuvres, Sœur Arousiag s’entoure des meilleurs professionnels… Ainsi, « son » chœur répète sous la direction de Robert Mlkeyan, ancien chef de l’orchestre d’Arménie. C’est ce chœur qui chantera pendant la messe célébrée par le pape à Gumri.

Source la Croix
http://www.la-croix.com/Religion/Religion-et-spiritualite/Soeur-Arousiag-mere-Teresa-Armenie-2016-06-24-1200771206

Tous les articles sur les chrétiens d’Orient en Israël

2014 :

 

11/06/2014 : Rencontre pour la Paix en Israël Palestine: « Pour faire la paix, il faut du courage, bien plus que pour faire la guerre »

26/05/2014 : Pape François au Président Peres : « que les fidèles aient un accès libre aux Lieux Saints !»

26/05/2014 : Toutes les interventions du Pape François lors de son voyage en Terre Sainte

 

2013 :

 

18/11/2013 : Terre Sainte : « les politiciens ne pourront faire la paix sans les chefs religieux, sans la dimension spirituelle »

05/11/2013 : La France réitère à Jérusalem la promesse de protéger les chrétiens d’Orient

23/10/2013 : Terre Sainte : un mémorial «Aron Jean-Marie Lustiger» est inauguré dans le monastère d’Abu Gosh, proche de Jérusalem

21/08/2013 : ISRAEL : Mgr Fouad Twal se rend au monastère catholique de Beit Jamal, visé par un cocktail molotov et des graffitis

04/02/2013 : Des chrétiens s’engagent pour la paix en Palestine et en Israël

 

2012 :

 

12/06/2012 : Accord Saint-Siège – Israël : position de l’Eglise inchangée sur Jérusalem

19/04/2012 : « Nous devons donner l’Espérance de la Paix aux peuples du Proche-Orient

 

2011 :

 

15/11/2011 : Le Pape invite les chefs religieux d’Israël à promouvoir la paix en Terre Sainte

 

2010 :

 

05/11/2010 : Nostalgie d’Israël

 

 

Un Irakien en Iran – de Téhéran à Paris, rencontres avec Mgr Ramzi Garmou, évêque chaldéen de Téhéran

Envoyé en Perse comme prêtre, par sa hiérarchie en 1976, à l’âge de 32 ans, il n’en est plus reparti. Évêque chaldéen de Téhéran depuis février 1999, Mgr Garmou n’a plus que de rares contacts avec son pays d’origine : « Mes frères et mes sœurs se sont installés aux Etats-Unis. Je n’ai plus de famille en Irak. C’est à Téhéran, où je vis depuis plus de 40 ans, que je me sens chez moi. »

Que ce soit lors de notre première rencontre en 1999 à Téhéran, juste après sa nomination, ou lors de notre dernière entrevue, en novembre 2015 à Paris, la première question posée reste la même : peut-on vivre en chrétien en République islamique d’Iran ?

Sa réponse ne varie pas. « Le Pouvoir est bienveillant à l’égard des Eglises officielles (*1). En Iran, les chrétiens travaillent, étudient, élèvent leur famille. Et s’ils ne transgressent pas les limites permises, il leur est possible de vivre leur foi. »

Les limites ? Ne pas évangéliser. Ne parler de sa foi qu’à l’intérieur de son Église.

Ne pas célébrer en persan, la langue courante pratiquée et comprise en Iran (*2). Interdiction de recevoir un musulman dans les paroisses, notamment les convertis, sous peine du pire. Malgré les menaces et les persécutions, Ramzi Garmou confie que ces «renégats » passés au christianisme « se comptent pourtant, chaque année, par dizaines. Obligés de vivre dans la clandestinité, ils sont poursuivis par la police religieuse, menacés par leurs voisins, leurs collègues de travail, et parfois leurs familles. La plupart découvrent l’Évangile par la lecture des poètes mystiques persans, » précise l’évêque.

Autre problème : l’absence de collaboration et de solidarité entre les confessions chrétiennes, chaldéenne et arménienne notamment.

« L’Église d’Iran est composés de groupe fortement marqués par leurs caractéristiques ethniques, regrette le religieux. On vit replié sur nos communautés, renfermés sur nous-mêmes. On manque de souffle missionnaire. »
Chrétien minoritaire, toléré dans une république islamique, Mgr Garmou s’exprime toujours avec prudence pour décrire la situation des chrétiens d’Iran, pesant chaque mot pour ne pas exposer les communautés. Pourtant, lorsque l’injustice l’étouffe, il peut sortir de sa réserve. En octobre 2014, à la présentation à la presse du « Livre noir de la condition des chrétiens dans le monde (*3) » à Paris, il se lève, se nomme, et s’emporte: « Personne n’ose dire que la politique de colonisation israélienne et l’extrémisme musulman se nourrissent l’un de l’autre. Et que les chrétiens en payent les conséquences. »

Sa sortie provoque la colère du grand rabbin de France, Haïm Korsia, contributeur à l’ouvrage, et présent ce soir-là dans la salle.
Irakien, Ramzi Garmou aime l’Iran. Il parle, mange et pense persan. Prêtre à la paroisse Sainte Marie Mère de Dieu durant plus de 20 ans, il a vécu heureux dans ce quartier de Téhéran, où, dit-il, « il n’a jamais rencontré la moindre difficulté avec ses voisins, même durant la guerre qui a opposé les deux pays, entre 1980 et 1988. »

Les chrétiens en Iran seraient moins de 100.000, toutes confessions confondues. Certaines sources descendent même le chiffre à moins de 60 000, avec une très forte majorité d’Arméniens. Difficile à vérifier en l’absence de recensement fiable, à laquelle s’ajoute une émigration continue. Rattachée à Rome, l’Église chaldéenne dont Ramzi Garmou est le pasteur, compterait environ 5000 membres. 5000 fidèles sur une population de près de 80 millions d’habitants, à 98 % musulmane…Comme pour atténuer la faiblesse de la statistique, Ramzy Garmou enchaîne immédiatement: « C’est par la force de son témoignage, la qualité de ses membres, son ouverture à la modernité que la présence de l‘Eglise reste indispensable en Iran. »
L’évêque de Téhéran met beaucoup d’espoir dans la jeunesse iranienne. Ces jeunes qui ont de plus en plus de mal a supporter les pressions et les diktats imposés par le régime des mollahs. Ces nouvelles générations qui protestent, se battent, et n’hésitent pas à descendre dans la rue comme en 2009, pour défier le pouvoir religieux. Conscientes de la richesse de leur culture, elles demandent juste le droit de vivre et de s’exprimer sans peur. Ce sont ces jeunes Iraniens qui changeront le pays et l’islam. Mrg Garmou en fait le pari.

Luc Balbont

(*1) Arménienne et chaldéenne
(*2) Les deux principales Eglises en Iran officient en arménien ou en chaldéen. Le persan, langue courante, reste interdit.
(*3) XO éditions

Congrégation des Maristes Bleus en Syrie « Porter un message d‘amour et d’espérance »

Naissance de la congrégation

La France au temps de Marcellin Champagnat (1789-1840) est le théâtre de bouleversements politiques, culturels, économiques, de profondes crises au sein de la société et de l’Église. C’est dans ce contexte qu’il grandit, se forme et mûrit son projet de fondation des Petits Frères de Marie, ou Frères Maristes.

Son village natal, Marlhes, est une zone de pauvreté culturelle dramatique : la plupart des jeunes et des adultes sont pratiquement illettrés. Cependant, durant l’enfance de Marcellin, il est traversé par des idées de progrès social et de solidarité issues de la Révolution qui agite la France et l’Europe. Son père joue localement un rôle important dans ce mouvement social.
La formation intellectuelle du jeune Marcellin s’avère très laborieuse par manque de maîtres compétents. Envoyé à l’école du village, il refuse d’y retourner, après une journée seulement, profondément marqué par la brutalité de l’instituteur envers un autre écolier. Il décide alors de se consacrer au travail de la ferme familiale. Il est dépourvu d’instruction lorsque, adolescent, il répond généreusement à l’appel de Dieu qui l’invite à devenir prêtre. Ce qui lui manque en instruction élémentaire est compensé par un grand bon sens, une solide piété, une force de caractère, des capacités manuelles et une inébranlable détermination.

Marcellin fréquente le petit séminaire de Verrières puis entre ensuite au grand séminaire de Lyon pour sa formation spirituelle et théologique. En ces temps troublés, Lyon centre marial ancien, devient le foyer d’initiatives apostoliques et missionnaires. C’est dans cette terre mariale que germe l’idée de la Société de Marie et que se développe ce projet au sein d’un groupe de séminaristes, dont fait partie Marcellin. Dès le début, celui-ci exprime sa conviction que sa société de Marie doit comprendre des Frères pour prendre en charge l’éducation chrétienne des enfants des campagnes dont personne ne s’occupe.

Après son ordination à la prêtrise, le 22 juillet 1816, Marcellin est nommé vicaire à La Valla (diocèse de Lyon). En janvier 1817, Marcellin réunit ses deux premiers disciples, d’autres suivent bientôt. La Valla devient ainsi le berceau des Frères maristes. Une merveilleuse aventure spirituelle et éducative commence dans la pauvreté, la confiance en Dieu et en Marie. Les premiers frères sont de jeunes ruraux, pour la plupart âgés de 15 à 18 ans, plus habitués aux durs travaux de la terre qu’à la contemplation, à la réflexion et à l’éducation des enfants.
Marcellin communique à ces jeunes son enthousiasme éducatif et apostolique ; il vit au milieu d’eux et comme l’un d’entre eux. Il leur apprend à lire, à écrire et à compter, mais aussi à prier et à vivre l’Évangile dans la vie quotidienne, à devenir des instituteurs et des religieux éducateurs. Très vite, il les envoie dans les hameaux les plus reculés de la paroisse, pour enseigner aux enfants, et parfois aux adultes, les rudiments des connaissances religieuses et les premières notions de lecture et d’écriture.

Marcellin a œuvré jusqu’à l’épuisement de ses forces à la fondation d’une famille de religieux éducateurs. Malgré les déceptions, les difficultés et les contretemps, sa confiance et son projet sont restés fermes. Quand il meurt, âgé de 51 ans, le 6 juin 1840, sa congrégation compte 290 Frères enseignant dans 48 écoles primaires.
« Je ne puis voir un jeune sans lui dire combien Dieu l’aime ». À ses Frères, il disait “pour éduquer les enfants, il faut les aimer et les aimer tous également” ; ou encore : “enseignez par le bon exemple, soyez des témoins plutôt que des maîtres”. À la congrégation, il décrétât 3 vertus : Simplicité, Humilité et Modestie.
Après la mort de Saint Marcellin, les Frères ont essaimé dans tous les diocèses du monde et sont présents actuellement dans 80 pays.

Source Les Maristes de France

Lille: Exposition, Messe, Conférence « La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient », du 1er mars au 16 avril

Du 1er Mars au 16 avril, La Cathédrale Notre Dame de La Treille accueillera l’exposition « La Grande Aventure des Chrétiens d’Orient », de 10h00 à 18h30.

Dans le cadre de cette exposition, Mgr Roger Gryson concélèbrera la Messe du dimanche 5 mars à 18h30, avec le Père Patrick Delécluse, curé d’Erquinghem s/Lys, en rite byzantin. La chorale Angelskij Sobor de Gand (Belgique) animera la Messe sous la direction de Christine Van Laere.

Mgr Pascal Gollnisch donnera une conférence le dimanche 9 avril à 16h00, autour du thème « Chrétiens d’Orient, résister sur notre terre ». Elle sera suivie des vêpres.

Conférence, Messe, Exposition (Lille. 1er mars – 16 avril)


DATES:

  • 1er mars – 16 avril 2017 (de 10h00 à 18h30): Exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient »
  • 5 mars 2017 (à 18h30): Messe concélébrée par Mgr Gryson et le Père Delécluse
  • 9 avril 2017 (à 16h00): Conférence de Mgr Gollnisch « Chrétiens d’Orient, résister sur notre terre »

LIEU: Cathédrale Notre-Dame de La Treille, place Gilleson, 59800 Lille

CONTACTS:  L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 95 00 — www.oeuvre-orient.fr