2017, une année d’espérance pour les chrétiens d’Irak

Source Radio Vatican

«C’est comme cela, déclare le Patriarche chaldéen à l’agence Asianews, qu’il sera possible de l’emporter sur la destruction et sur la mort». Mgr Sako cite en exemple la participation d’un groupe de musulmans chiites à la messe célébrée à Bagdad.

Autre exemple, pour ce Nouvel An ; les autorités de Bassora ont encouragé les chrétiens à retourner vivre dans leur maisons. «Je pense que 2017 sera une année différente, a déclaré Mgr Sako, probablement pas une année de paix totale, mais, dit-il, certainement de plus grande cohésion, de plus grande unité. C’est un sentiment que partage la majorité des Irakiens», conclut le patriarche Sako.

La violence reste toutefois une réalité quotidienne pour de nombreux Irakiens. Ce lundi 2 janvier, en marge d’une visite à Bagdad de François Hollande, le président de la République française, un attentat revendiqué par Daech a fait au moins 32 morts dans le quartier chiite de Sadr City.

(CV)

Paris 15ème : conférence avec Mgr Mirkis « quel avenir pour les étudiants de Kirkouk ? » mardi 17 janvier

La progression de l’Etat Islamique en Irak a causé la fuite de plus de 150.000 personnes. Parmi ces réfugiés des étudiants… Ils ont quitté la région de Mossoul et la Vallée du Ninive pour Erbil, dans l’attente que la situation puisse se stabiliser. Mais à Erbil, l’enseignement se fait en kurde, langue que ne maîtrisent pas les réfugiés chaldéens.

Suite à une décision ministérielle, les étudiants de langue arabe sont transférés à la faculté de Kirkouk. Pour l’année 2015-2016, ils sont plus de 400 jeunes à prendre un nouveau départ.

Pour Mgr Youssif Thomas Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk et Souleymanieh, que les jeunes restent en Irak se former est « la priorité et l’avenir de l’Irak ».

« L’Eglise de France soutient les étudiants en Irak » veut mobiliser les catholiques par une action commune autour de la prière et la collecte de fonds. L’objectif est de fournir logement, nourriture et connexion Internet à une promotion d’étudiants pour un budget total de 1.140.000 euros.

 

Entrée libre.

Les dons seront reversés au projet de soutien de l’Eglise de France aux étudiants de Mgr Mirkis à Kirkouk.


DATE : Mardi 17 janvier 2017, 20h

LIEU : Chapelle Saint-Léon, 1 Place du Cardinal Amette, 75015 Paris

CONTACT :  L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 95 00 — www.oeuvre-orient.fr

Paris 15ème : conférence-débat coorganisée avec la CEF « quel avenir pour les étudiants de Kirkouk ? » mardi 17 janvier

La progression de l’Etat Islamique en Irak a causé la fuite de plus de 150.000 personnes. Parmi ces réfugiés des étudiants… Ils ont quitté la région de Mossoul et la Vallée du Ninive pour Erbil, dans l’attente que la situation puisse se stabiliser. Mais à Erbil, l’enseignement se fait en kurde, langue que ne maîtrisent pas les réfugiés chaldéens.

Suite à une décision ministérielle, les étudiants de langue arabe sont transférés à la faculté de Kirkouk. Pour l’année 2015-2016, ils sont plus de 400 jeunes à prendre un nouveau départ.

Pour Mgr Youssif Thomas Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk et Souleymanieh, que les jeunes restent en Irak se former est « la priorité et l’avenir de l’Irak ».

« L’Eglise de France soutient les étudiants en Irak » veut mobiliser les catholiques par une action commune autour de la prière et la collecte de fonds. L’objectif est de fournir logement, nourriture et connexion Internet à une promotion d’étudiants pour un budget total de 1.140.000 euros.

L’évènement est organisée par la Conférence des Évêques de France et par l’Œuvre d’Orient.

Entrée libre.

Les dons seront reversés au projet de soutien de l’Eglise de France aux étudiants de Mgr Mirkis à Kirkouk.


DATE : Mardi 17 janvier 2017, 20h

LIEU : Chapelle Saint-Léon, 1 Place du Cardinal Amette, 75015 Paris

CONTACT :  L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 95 00 — www.oeuvre-orient.fr

Diffusion d’un reportage sur la fondation Adyan sur KTO le 12 janvier

« La fondation Adyan est une fondation libanaise, fondée en 2006 par des membres de confessions chrétiennes et musulmanes. Elle œuvre pour la compréhension et la valorisation de la diversité religieuse dans ses dimensions théoriques et pratiques, et pour la promotion du vivre-ensemble et de la gestion de la diversité entre les individus et les communautés, aux niveaux sociaux, politiques, éducatifs et spirituels. Elle a le statut d’ONG et met ses programmes en application au Liban, sur le plan régional et international, à travers trois pôles : l’Institut, le Pôle Media, et la Communauté (les réseaux interreligieux et les projets de paix) ».

 

L’aide financière du Pape François aux populations de l’Est de l’Ukraine

Source Radio Vatican

En avril dernier, une collecte extraordinaire était lancée dans les églises européennes, à la demande du Pape, Plus de 12 millions d’euros ont été récoltés. Une partie de cette somme, soit 6 millions d’euros, est en cours de versement.Nos confrères de la rédaction italienne ont interrogé Mgr Giovanni Pietro Dal Toso, secrétaire du Conseil pontifical Cor Unum, qui s’occupe de la distribution des fonds.

Après deux voyages effectués par le dicastère dans l’Est de l’Ukraine, Mgr dal Toso explique qu’un comité technique a été mis sur pied à Zaporizhia. Il évoque encore la visite symbolique, en juin dernier, du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, comme signe de la proximité du Pape pour cette région oubliée. Plusieurs rencontres ont eu lieu avec les paroisses, organisations, communautés de diverses appartenances religieuses. Parmi les besoins mis en avant : le chauffage des populations, les soins médicaux à leur apporter, et partant, le fonctionnement des hôpitaux. Sans parler du problème des réfugiés, au moins 2 millions, qui ont fui les zones de guerre pour gagner Kiev et les environs, et qui ne disposent toujours pas d’abri fixe.

La distribution des fonds se fait selon certains critères, précise le secrétaire du dicastère : « les projets doivent être communautaires, c’est-à-dire pas portés par des personnes seules. Un autre critère est celui de la distribution géographique, un autre est de ne pas faire de distinction d’appartenance religieuse ». Le prélat ajoute encore que les projets de construction ou de reconstruction ont été exclus : « pour cette première phase, la chose la plus importante est de garantir la survie », explique-t-il.

Le comité à Zaporizhia, de concert avec le nonce apostolique en Ukraine, Mgr Claudio Gugerotti, travaille actuellement sur la distribution des fonds pour les divers projets, de trois types : ceux pour les nécessités immédiates, les petits projets de moins de 20 000 euros, et les grands projets qui peuvent se monter jusqu’à 250 000 euros.

D’autres projets pourront être montés ultérieurement, selon les besoins, et selon l’argent à disposition, avec une attention spéciale à l’éducation des enfants et des jeunes, conclut enfin Mgr Giovanni Pietro dal Toso.