L’exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » est visible en l’église de Saint-Ferréol à Marseille du 1er au 21 septembre 2016.
Après la basilique cet été, l’exposition La grande aventure des chrétiens d’Orient sera visible en l’église Saint-Ferréol du 1er au 21 septembre 2016, entre 9h et 18h.
L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :
— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.
Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.
DATE : Du 1er au 21 septembre 2016
LIEU : Eglise Saint Ferréol, quai des Belges, Marseille, 13001
L’exposition La grande aventure des chrétiens d’Orient sera visible en l’église Saint-Germain du 1er au 16 octobre 2016, entre 10h et 19h.
L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :
— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.
Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.
A l’occasion de l’exposition, M. Antoine FLEYFEL, sera présent dimanche 9 octobre à 16h30 pour une conférence sur le thème suivant : Les chrétiens d’Orient : hier, aujourd’hui et demain.
Antoine FLEYFEL est maître de conférences à l’Université catholique de Lille, docteur en philosophie (Paris 1) et en théologie (Strasbourg), et responsable des relations académiques à l’Œuvre d’Orient.
EXPOSITION La grande aventure des chrétiens d’Orient
DATE : du 1 au 16 octobre 2016, de 10h à 19h
LIEU : Eglise Saint-Germain, 4 place Charles de Gaulle, 78551, Saint-Germain-en-Laye
CONFÉRENCE Les chrétiens d’Orient : hier, aujourd’hui et demain.
DATE : Dimanche 9 octobre à 16h30
LIEU : Eglise Saint-Germain, 4 place Charles de Gaulle, 78551, Saint-Germain-en-Laye
L’exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » sera visible du 4 octobre au 7 novembre 2016 à l’office de tourisme de Pordic.
L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :
— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.
Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.
EXPOSITION La grande aventure des chrétiens d’Orient
DATE : du 4 octobre au 7 novembre 2016, tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 19h, sauf le dimanche de 10h à 12h
LIEU : office de tourisme, rue de l’Ic, 22590 Pordic
En 1860, des milliers de chrétiens furent massacrés à Damas, en raison de leur foi (*). «Dans cette guerre actuelle, rappelle un prêtre, rencontré ce matin, ce ne sont pas seulement les chrétiens qui souffrent, mais tous les Syriens. Et ce sont les musulmans chiites que les djihadistes sunnites exécutent, au seul motif de leur appartenance religieuse. »
Outre la préservation de la diversité, richesse du monde arabe et de la Syrie, la présence chrétienne est prépondérante dans deux secteurs : l’éducation (j’y reviendrai), et la santé. A Rhabab, au sud, non loin de la frontière jordanienne, l’Église grecque-catholique construit depuis 2007 un hôpital ultra-moderne. Coût de l’opération : 1 million de dollars. Bâtir un hôpital dans une région en guerre, avec une ligne de front située à moins de 25 km, est un signe d’espérance fort. Il montre que l’Eglise syrienne tient encore sa place. Terminé, l’établissement profitera aux habitants de toute une province, et pas seulement aux chrétiens. Mais le projet, est controversé. Au sein de la communauté melkite, les uns le trouvent « trop coûteux » pour une Eglise grecque-catholique, que l’on dit endettée. D’autres dénoncent son implantation à Rhabab, le village de la famille maternelle du Patriarche. Soupçonné de népotisme, sous les feux de la critique, Grégoire III se justifie. « Les reproches sont infondés, il n’y a aucune malversation, et personne ne s’est enrichi dans ma famille. Venez voir où et comment ils vivent !”
Gregorios III, le Patriarche grec-catholique
C’est justement chez les Kreit, la famille maternelle de Grégoire, que nous déjeunons ce midi. Les deux frères, cousins de sa Béatitude, habitent avec leur famille respective, deux maisons toutes simples, construites de plain-pied sur un même terrain. Un repas convivial et joyeux, durant lequel le Patriarche évoque son enfance : « A l’époque, comme tous les enfants du village, je me levais tôt le matin, pour aller travailler dans les champs. »
La famille Kreit, chrétiens de Rhabab (sud de la Syrie)
A table, très vite, la conversation en arrive à la guerre. Comme la plupart des chrétiens, les Kreit craignent les changements. Même les combattants de l’Armée Syrienne Libre, qualifiés pourtant de « laïcs » par la presse Occidentale, ne trouvent pas grâce à leurs yeux. « Ils n’ont aucun projet pour le pays. Bachar était sans aucun doute mal entouré. Il fallait des réformes, le président avait commencé à les entreprendre, mais les révolutionnaires ont tout cassé », affirme l’un des convives, approuvé par toute la table. Un autre invité assure que : « les islamistes sont postés à 20 km de là, et qu’ils passent clandestinement la ligne de front pour vendre aux habitants les produits de leurs rapines, et même des femmes », ajoute l’homme avec aplomb. Réalité…fantasme?
Jeudi 18 août
Cette nuit encore, on s’est battu autour de Damas. De la fenêtre de ma chambre, qui reste ouverte à cause de la canicule, j’ai entendu de nombreuses explosions, chutes d’obus, tirs de mortier et d’armes légères. Et pourtant les Damascènes ont une incroyable envie de vivre. Dès le début de la soirée, les nombreux cafés de la vieille ville se remplissent de gens, qui viennent boire entre amis, pour oublier la fureur quotidienne. Chaque mois, de nouveaux bars sont ouverts. Les commerçants transforment leurs boutiques en débit de boissons plus rentables, et les chrétiens ne sont pas les derniers à consommer.
Sur la Via Recta, la rue Moustaqil pour les musulmans qui conduit de la Porte orientale au Soukh Hamidiyyé, je croise Georges, un chrétien orthodoxe. L’homme ne décolère pas. Il en veut à ces Occidentaux, qui protestent au nom des Droits de l’Homme contre la Russie qui bombardent les djihadistes de Daech, à partir de l’Iran. « Quand les Américains détruisaient l’Irak, la presse occidentale était moins virulente », explose-t-il. J’ai beau lui rétorquer que son point de vue mérite une analyse plus approfondie, il n’en démord pas. Notre discussion se poursuit devant le patriarcat grec-orthodoxe.
Je continue ma route en solitaire jusqu’au point de contrôle de Bab-Touma. De là, je me dirige vers la grande mosquée des Omeyyades, pour m’y reposer. Autour du reliquaire de Saint-Jean le Baptiste, je fais la connaissance de Madyan, un jeune musulman de Homs, qu’il a dû quitter à cause des bombardements. Nous multiplions les allers et retours, pieds nus, d’un bout à l’autre de la mosquée. Madyan, 25 ans, est polyglotte. Il me parle en français, je lui réponds en arabe, ainsi « nous ferons des progrès »,me dit le garçon. Passionné de théâtre, il viendra en France en novembre prochain, pour étudier l’art dramatique. Madyan, qui veut devenir comédien, incarne l’ouverture des jeunes générations musulmanes à la modernité, informé sur le monde et branché sur les réseaux sociaux.
Mosquée des Ommayades – Mausolée de Saint-Jean Baptiste.Madyan, jeune musulman rencontré à la mosquée des Omeyyades.
Chez Baghdach, le café réputé pour ses glaces, j’engage la conversation avec un Afghan Azara (chiite aux traits mongolisés) et un chiite irakien. Les deux hommes sont venus rejoindre l’armée syrienne au nom de la solidarité chiite, pour combattre Daech et les groupes djihadistes sunnites. Ils refusent d’être pris en photo. Dommage !
– La brasserie Baghdach
Je reviens vers le patriarcat en empruntant des petites ruelles. J’adore ce Damas, tellement plus authentique que la Jérusalem d’aujourd’hui.
Vendredi 19 août
10 heures : dans son bureau patriarcal, Grégoire III évoque l’émigration. « Pour moi, c’est le problème majeur. La guerre finira bien un jour, il nous faudra alors rebâtir. Avec qui ? Les jeunes et les élites ont pris le chemin de l’exil… » Les chrétiens n’échappent pas au fléau. « Nous étions environ 1,7 million avant la guerre, en 2011, poursuit Sa Béatitude. Combien sommes-nous aujourd’hui ? Je ne peux pas le dire ! Mais selon mes statistiques, 500 000 fidèles se sont déplacés dans le pays. Parmi eux, beaucoup sont partis à l’étranger. Malgré tout, durant la semaine sainte, nos églises sont presque pleines, presque chaque jour. C’est un miracle !Le miracle de la présence chrétienne en Syrie. »
Le Patriarche enchaîne sur la réconciliation. « L’autre difficulté du pays, dit-il. Il n’y aura pas de paix sans cette réconciliation entre les communautés, et entre les pro et les anti régime. Mais plus la guerre durera, plus ce sera difficile. »
Puis Grégoire se penche sur la défense des chrétiens. « S’il y a un terme que je ne supporte pas, c’est celui de « défense des chrétiens ». Les associations européennes l’emploient souvent à tort. Il faut que l’Occident comprenne que ce terme aboutit à la ghettoïsation. Je préfère parler de la présence des chrétiens, qui incite au vivre ensemble, et à la construction d’une citoyenneté commune. »
Sur la citoyenneté, le Patriarche précise qu’une citoyenneté syrienne doit absolument prendre en compte les religions. “En Orient, les gens sont croyants. Dieu fait partie de la vie des communautés, chrétiennes comme musulmanes. Exclure les religions en Orient, c’est créer l’extrémisme. »
16 heures : Mariage à la cathédrale melkite. Les femmes sont d’une élégance raffinée, féminines de la tête aux doigts de pied. Talons hauts, robes courtes, légères, qui mettent leurs formes en évidence. Maquillées, coiffées avec recherche. Un véritable concours de beautés. Parmi les invités, une dizaine de femmes musulmanes en hijab, et manteaux fermés jusqu’au cou, souriantes et à l’aise. Personne n’y prête attention, pas un regard de surprise, d’hostilité ou de mépris. Légères ou islamiques, les tenues féminines cohabitent ici, sans déchaîner les passions.
Mariage chrétien à Damas
L.B
(*) Du 9 au 18 juillet 1860, entre cinq et six mille chrétiens sont tuées à Damas par des musulmans, prolongement d’une guerre commencée au Liban voisin.
Monsieur Christian Lochon, chargé de cours à l’Université Panthéon-Assas et membre honoraire du conseil d’administration de L’Œuvre d’Orient, donnera une conférence mardi 13 septembre à 20h30 sur le thème suivant : « Les chrétiens d’Orient ».
Cette conférence organisée par l’Association Judéo-chrétienne aura lieu au temple protestant de la ville de Bourg-la-Reine.
DATE : mardi 13 septembre, à 20h30
LIEU : Temple protestant, 26 rue Ravon, 92340 Bourg-la-Reine
11h : Divine liturgie de rite byzantin ukrainien célébrée par le vicaire général des Ukrainiens de France, Monseigneur Michel Romaniuk, avec la participation de chœur Saint Volodymyr le Grand de Paris, dirigé par Madame Lessia Mykytyn.
À l’issue de la cérémonie, bénédiction des Icônes des ateliers de Madame Annia Pinkowicz
15h30 : Concert en l’église Sainte Foix interprété par le chœur Saint Volodymyr le Grand.
Ce jeune Syrien chrétien, grec-catholique, qui habite Damas ne comprend pas la politique de la France à l’égard de son pays : « Votre gouvernement n’aime pas la Syrie. Il préfère L’Arabie saoudite, qui lui achète des avions, mais finance les islamistes. » Le jeune homme compare les mérites des Assad, père et fils : « Le premier était militaire, le second diplomate. » Comme beaucoup de chrétiens syriens, le jeune homme a choisi son camp.
Baha le chauffeur qui me conduit vers Damas, a 35 ans. Chrétien grec-catholique lui aussi, il a créé sa propre entreprise de taxi. Plusieurs fois par semaine, Il transporte des visiteurs qui, du Liban viennent en Syrie. Au tableau de bord de sa voiture, il a accroché un chapelet et une image de la Vierge. Chaque voyage lui rapporte environ 120 dollars (*1), plus d’un mois de salaire d’un employé syrien. Amoureux d’une jolie Damascène dont il me montre la photo sur son téléphone portable, il se sent bien dans son pays malgré la guerre. « Pourquoi irai-je à l’étranger pour être exploité, méprisé et loin des miens ? Je compte me marier bientôt, et faire ma vie en Syrie. » Passé la frontière libanaise, il est chez lui. Aux nombreux points de contrôle, il offre des cigarettes et « autres cadeaux » aux soldats, qui semblent le connaître.
A peine 3h30 de route entre Beyrouth et Damas, malgré les nombreux contrôles de l’armée syrienne, une dizaine environ du poste frontière de Chtaura (Liban) à la capitale syrienne (60 km). A l’entrée du patriarcat, Gregorios III, le Patriarche grec-catholique, nous accueille. A 82 ans passés, sa Béatitude respire la santé. A sa table, ce soir, deux humanitaires allemands. Grégoire passe, avec une facilité déconcertante, de l’arabe à l’allemand qu’il maîtrise couramment, et de l’allemand au français qu’il parle parfaitement. Fortement contesté par une partie de ses évêques, lors du synode de l’Église grecque-catholique, en juin dernier, Grégoire III, en vrai chef, résiste et ne rompt pas. Repas frugal. Demain c’est la fête de la dormition, l’Ascension des Églises d’Orient.
Lundi 15 août
Damas vit dans la terreur des attentats. Dans la ville, les contrôles sont nombreux. La voiture patriarcale y échappe. Mais ce matin, alors que le P. Elias Tabeth conduit le Patriarche vers les quartiers sud de la ville, un militaire fait du zèle. Il ordonne au prêtre de se garer et s’apprête à fouiller le véhicule. Elias se fâche : « Sais-tu que c’est le Patriarche qui est dans cette voiture ! Et que les ordres de la sécurité sont formels, passage libre pour sa Béatitude.” Le soldat insiste, le religieux hausse le ton : “ Donne-moi ton nom ! “ Le troufion cède. Nous finissons par passer. Ici, les chrétiens savent se faire respecter.
20 heures – Pour la fête de la Dormition, la messe, célébrée en rite byzantin par le Patriarche, était magnifique. La cathédrale melkite bondée. Une fanfare de scouts ouvre et ferme la cérémonie, mais j’ai ressenti une émotion plus forte cet après-midi dans le regard si triste de Souad, une jeune veuve de 33 ans, qui vit dans le quartier populaire de Kachkour avec ses deux jeunes garçons, ou dans le sourire de la petite Sarah, 10 ans, qui dort le soir dans une minuscule pièce, avec Mouna, sa mère et ses trois frères et sœurs. Mouna, 44 ans, est sans emploi. Elle vit seule avec ses enfants. « Son mari a pris la route », confie le P. Imad Chalach qui m’accompagne pour cette visite. Femme de ménage, Souad gagne l’équivalent de 50 dollars (40 euros environ) par mois. Sans l’aide de l’Eglise melkite, les deux familles ne pourraient même pas survivre.
Mardi 16 août
Visite à pied dans la vieille ville. Avec le P. Elias Tabeth, nous longeons les remparts de Damas, pour tomber à 300 mètres du patriarcat melkite, sur le sanctuaire de Saint-Paul. Damas est très imprégné par la figure de l’Apôtre. Responsable du lieu, Sœur Odile Samaha, 78 ans, de la Congrégation des Basiliennes Alépines, explique que le fameux chemin de Damas, où Saul de Tarse s’est converti, passait par cet endroit. Avant la guerre, le ministère du Tourisme exploitait la filière. Aujourd’hui, les touristes ne viennent plus et “ les chrétiens partent. Ils craignent la montée de l’islam radical,” s’inquiéte Soeur Odile, qui finit pourtant par concéder que les nouvelles générations de musulmans lui paraissent “ plus ouvertes.” A ses côtés, le P. Elias espère que “ le danger Daech parvienne à fédérer chrétiens et musulmans dans un front commun.” Un espoir tout de même mesuré.
Dans la vieille ville de Damas, les églises se succèdent. En une heure nous tombons sur la cathédrale arménienne catholique, puis par des ruelles étroites très orientales, nous arrivons à la maison d’Ananie, le Damascène qui baptisa Paul. Suivent l’église syriaque catholique, le patriarcat grec-orthodoxe, l’évêché syriaque orthodoxe, une église latine, la cathédrale maronite et même un temple évangélique. La capitale syrienne voit pourtant ses chrétiens émigrer. Certains craignent même l’extinction totale. « Si c’était le cas, il resterait au moins les pierres, mais sans les hommes pour les faire vivre, les pierres deviennent des ruines», se désole le P. Elias. Au couvent franciscain de Bab Touma, frère Rimun, le père abbé soupire : « si les chrétiens partaient, la Syrie ressemblerait à l’Afghanistan. »
En soutien au projet de construction d’une école destinée aux enfants réfugiés à Tartous en Syrie, un concert sera donné samedi 17 septembre 2016, en présence de Monseigneur Chbeir, évêque maronite de Lattaquié en Syrie.
Extraits de Beethoven, Chopin et Franck, interprétés par Florian Murtaza (violon), Paul Dufaure (piano), avec la participation de Claire Cuchet (chant).
Les fonds récoltés durant la soirée seront reversés à L’Œuvre d’Orient.
Billetterie : 10€, gratuit pour les moins de 12 ans
DATE : samedi 17 septembre 2016, à 20h
LIEU : Chapelle de l’ensemble scolaire Saint-Genès – La Salle – 160 rue Saint Genès, 33000 Bordeaux
Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de L’Œuvre d’Orient, sera présent jeudi 15 septembre à la paroisse Saint Augustin, pour une conférence sur le thème suivant : « Espoir pour les chrétiens dans la poudrière du Proche-Orient ».
CONFÉRENCE Espoir les chrétiens dans la poudrière du Proche-Orient
DATE : Jeudi 15 septembre 2016, à 20h30
LIEU : Paroisse Saint-Augustin, 8 avenue César Caire, 75008 Paris