L’Œuvre d’Orient inaugure un nouveau puits dans le village de Bendawaya, Irak (Photos)

Bendawaya est un village situé à 40 km au nord de Mossoul (et à 6 km du front) qui accueille de nombreux réfugiés provenant des villages proches occupés par Daesh (Batnaya, Tell Kaif…). Le nombre de villageois a soudainement été multiplié par deux et l’approvisionnement en eau potable était insuffisant.

La demande d’approvisionnement est venue des moines chaldéens d’Al-Qosh, un village proche. Le projet a été pilotée avec Khoyada, la jeune association assyrienne avec laquelle l’Œuvre d’Orient a réalisé le raccordement d’eau d’Al Qosh.

Le coût du projet s’élevait à 64 559, 95 euros.

Anniversaire de la prise de Mossoul : le Patriarcat de Babylone des Chaldéens invite à la paix

« Avec chagrin, douleur et préoccupation, nous célébrons le deuxième anniversaire de la tragédie qui a frappé la population de Mossoul : l’occupation de la ville par les djihadistes de l’Etat islamique (Daesh), survenue le 10 juin 2014, a été suivie du déplacement de sa population et en particulier des chrétiens, puis par le déplacement des habitants des villes de la plaine de Ninive deux mois plus tard. Nous nous souvenons aussi de tout ce qui a été fait pour éradiquer leur culture, leur histoire et leur mémoire.

Devant ce fait cruel et effrayant, nous croyons toujours que la solution doit venir de l’«intérieur», c’est-à-dire des Irakiens eux-mêmes, s’ils laissent de côté leurs différends et changent leur manière de penser et d’agir pour trouver une véritable volonté politique de réconciliation, s’ils adoptent une vision claire, un plan de réforme systématique pour résoudre les problèmes.
Cette guerre n’est pas une guerre entre musulmans et chrétiens mais recouvre des luttes au nom de la religion pour le pouvoir et l’argent. Nombreux sont les liens entre les chrétiens, les musulmans et les fidèles des autres religions : celles-ci sont historiques, et les différences sont naturelles car « Dieu nous a créés différents ». C’est pourquoi, je fais appel à tous – durant ce mois de jeûne du Ramadan pour les musulmans, et cette année de la miséricorde pour les chrétiens – pour ne pas se laisser aller à la sédition sectaire, ne pas s’entre-déchirer ni se laisser saisir par la peur. J’appelle chacun à garder la foi, la patience et l’espoir, à unifier les rangs et coopérer pour libérer les villes, réaliser la paix, la sécurité et l’égalité pour tous.
Aux chrétiens qui sont affectés d’une façon particulière, je souhaite adresser un message : je les invite à être solidaires avec leur peuple, à s’accrocher à leur terre et à continuer leur histoire glorieuse et leur mission avec courage, en promouvant la coopération et la coexistence harmonieuse avec leurs concitoyens.« 

Il y a deux ans, la présence chrétienne chassée de Mossoul, en Irak

Parmi ces rescapés, l’évêque syrien catholique de Mossoul et Qaraqosh, Mgr Petros Moshe : « Ici les gens souffrent, beaucoup ont tout perdu en fuyant Mossoul. Cependant, ces familles gardent espoir, nous voulons continuer à vivre notre foi. Ce matin à 7h, nous avons célébré la première communion de 157 enfants, c’est vraiment une grâce de Dieu malgré les difficultés… Nous avons des occasions pour renouveler notre église » témoigne-t-il.Mgr Petros Moshe

La déclaration du Patriarcat de Babylone des Chaldéens au peuple irakien pour les deux ans de la prise de Mossoul

Le 10 juin 2014, après 4 jours de combats, les djihadistes de l’État islamique prenaient ainsi le contrôle de Mossoul, révélant au monde la réalité de leur organisation, et l’ampleur de ses moyens.

Aujourd’hui, si le groupe terroriste semble en difficulté, ce triste anniversaire rappelle que des milliers de chrétiens sont encore en exil ou prisonniers. À Mossoul, il est désormais impossible de quitter la ville car les permis de circuler ont été supprimés.

Depuis quelques jours, les forces gouvernementales d’Irak soutenues par des milices chiites ont lancé une vaste offensive sur la ville de Fallouja, deuxième ville du pays toujours aux mains des islamistes.

Table ronde sur le Patrimoine des Chrétiens à l’Institut du Monde Arabe (Photos)

 

 

Les intervenants :

Vincent Deroche, Directeur de recherche au CNRS
Narmin Ali Amin, Co-directrice de la Mission archéologique française de Bazyan et membre de la mission archéologique française de Qasr Shemanok
René Elter, Archéologue à l’école biblique et archéologique française
Colonel Ludovic Ehrhart, chef de l’Office centrale de lutte contre le trafic de biens culturels

Isabelle Nyffenegger, Déléguée aux Relations internationales

Le nouveau Custode de Terre Sainte accueilli à Jérusalem

Source Radio Vatican

Il devra veiller à leur vie spirituelle et au bon déroulement de leurs activités. Une tâche que le frère Francesco Patton, un Italien issu de la province de Saint Antoine en Italie du Nord, envisage avec «appréhension» et «confiance», comme il a expliquée dans une interview au site terrasanta.net.

Lundi 6 juin 2016, le nouveau custode de Terre sainte a fait son entrée officielle à Jérusalem. Selon un rituel bien établi, le cortège est parti de la Porte de Jaffa pour se diriger vers le Couvent du Saint-Sauveur, le siège de la Curie de la Custodie. Il a été accueilli sur place par le Gardien du couvent et du Visiteur général et, bien sûr, par le custode sortant, le Père Pizzaballa qui a assuré la charge pendant douze ans.

Comment envisager l’avenir et quel bilan pour le père Pizzaballa ? Marie-Armelle Beaulieu est rédactrice en chef de Terre Sainte magazine, propriété de la Custodie franciscaine de Terre sainte. Elle est interrogée par Samuel Bleynie.

Le calendrier de son entrée officielle en fonctions prévoit une série d’autres étapes : le 7 juin au Saint Sépulcre, le 8 au Cénacle, le 9 dans la basilique de la Nativité à Bethléem, le 11 à Jaffa et le 18 juin dans la basilique de l’Annonciation à Nazareth.

Qu’est-ce qu’un Custode ?

Le Custode sortant honoré pour son engagement œcuménique

Le Custode sortant, le frère Pierbattista Pizzaballa, a reçu la plus haute décoration décernée par le Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem. Le Custode sortant a été fait Grand Commandeur de l’Ordre des Porteurs de Croix du Saint Sépulcre. C’est une première.

Les rapports entre les franciscains et les grec-orthodoxes se sont sensiblement améliorés ces dernières années, alors que la coexistence entre les différentes communautés chrétiennes en Terre sainte est réputée difficile et tendue. Et c’est un discours très élogieux qu’a prononcé le patriarche Théophile III, lors de la cérémonie officielle, qualifiant d’exemplaire le mandat du Custode sortant.

«Le père Pizzaballa, a-t-il dit, a joué un rôle important dans l’instauration de la confiance et du respect réciproque entre les différentes communautés religieuses chrétiennes». Il a atteint des objectifs que tous considéraient comme inaccessibles, comme le coup d’envoi de la restauration du tombeau du Christ. Dans les sanctuaires auxquels s’applique le Statu Quo, aucune rénovation ne peut être effectuée sans l’accord de tous les copropriétaires.

Le Statu Quo, qui remonte à 1852, est un accord qui régit les rapports entre les communautés orthodoxes, latines et arméniennes dans la répartition des lieux et des temps de prière dans les sanctuaires où elles sont simultanément présentes dont la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

(MD-CV-RF)

Explications – Qu’est-ce qu’un « Custode » ?

Avec le site internet de la Custodie

Qu’est-ce que la Custodie ?

Comme tous les ordres religieux, la famille franciscaine est divisée en province et sous-province, où sont regroupés couvents et institutions de l’Ordre. La « Custodie » est ainsi le nom spécifique donnée à la province de Terre Sainte. L’origine du mot est latine, custodire = garder (qui fait référence à la garde des lieux saints), d’où dérivent les termes de « Custodie » et « Custode ». La Custodie est dirigée par un Custode.

Les rôles du Custode

« Coordonner et diriger l’accueil des pèlerins qui viennent en Terre Sainte »

La principale tâche du Custode, hormis l’animation de la vie des Frères, est de coordonner et diriger l’accueil des pèlerins qui viennent en Terre Sainte. Cette responsabilité a été confiée aux Franciscains par le Saint-Siège il y a plus de 600 ans.

Par exemple, le rôle du Custode est de recevoir les pèlerins au Saint-Sépulcre, leur offrant les espaces et la possibilité pour prier tout en veillant à fournir le gîte à ceux qui n’ont pas les moyens de résider dans des hôtels onéreux, c’est l’œuvre des hôtelleries appelées « Casa Nova ».

En même temps, est offerte aux pèlerins la possibilité de rencontrer des Frères prêts à les recevoir et à les entendre, voire à les guider. Tous les sanctuaires chrétiens catholiques sont sous sa juridiction. Il s’assure de l’aide économique nécessaire pour accomplir cette fonction, capitale dans les lieux saints.

« Coordonner les informations sur la Terre Sainte et susciter chez les chrétiens du monde entier un soin amoureux pour les fouilles archéologiques »

Une autre responsabilité du Custode, quand il prend ses fonctions, est de coordonner les informations sur la Terre Sainte et de susciter chez les chrétiens du monde entier « un soin amoureux » pour les fouilles archéologiques et surtout pour l’étude de la bible par la géographie et l’histoire sur les lieux mêmes où les événements se sont passés. C’est pour cela que la Custodie a créé l’école biblique franciscaine (Studium Biblicum Franciscanum = SBF), l’Institut archéologique franciscain (Franciscan Archæological Institute= FAI), l’imprimerie franciscaine (Franciscan Printing Press = FPP ) etc. Toutes ces activités dépendent directement du Custode qui les parraine.

« Prendre soin et soutenir, en accord avec l’Église locale, la présence chrétienne en Terre Sainte »

Un autre aspect important de la charge du Custode est de prendre soin et soutenir, en accord avec l’Église locale, la présence chrétienne en Terre Sainte par diverses initiatives, parmi lesquelles nous pouvons mentionner l’entretien des écoles et l’animation des paroisses.

Toutes ces initiatives exigent non seulement l’appui moral des chrétiens du monde entier mais également économique. C’est pour cette raison que, depuis des siècles, des « Commissariats de Terre Sainte » ont été institués dans le monde entier pour informer sur la vie de Frères de Terre Sainte et organiser des quêtes pour soutenir le travail de la Custodie.

Tous ces Commissariats (et ils sont nombreux) dépendent directement du Custode. Étant donné l’importance de son rôle, le Custode n’est pas élu comme tous les autres ministres provinciaux de l’Ordre mais il est directement nommé par le Saint-Siège après consultation des Frères de la Custodie et sur présentation du gouvernement de l’Ordre.

En Terre Sainte, le Custode est tenu pour une des plus hautes autorités religieuses chrétiennes. Avec le patriarche grec orthodoxe et le patriarche arménien orthodoxe, il est responsable du status quo, qui réglemente les usages au Saint-Sépulcre et à Bethléem. Il est membre de droit de l’Assemblée des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte (les évêques de l’Église catholique locale). Il porte aussi le titre de Gardien du Mont Sion et du Saint-Sépulcre.

La Mission gréco-catholique roumaine en France a fêté ses 70 ans

Père Christian Crisan
Père Cristian Crisan, curé de la Paroisse Saint-Georges et recteur de la Mission Catholique Roumaine de Paris en France.

« Tout s’est très bien passé. Samedi, nous avons célébré la divine liturgie en présence d’une centaine de personnes. Après la messe, j’ai présenté l’exposition qui a lieu dans l’église et nous avons eu une conférence de Mgr Claudiu Lucian Pop, évêque de la Curie de l’Église Roumaine sur les débuts de la mission. Dimanche, plus de 400 personnes sont venues à la messe, où nous avons célébré la première communion solennelle des enfants de la Paroisse Saint Georges de Paris. Les gens étaient très enthousiastes. Puis Mgr Mihai Fratila, évêque de Bucarest a donné une conférence sur la Mission » raconte le Père Cristian Crisan, curé de la Paroisse Saint-Georges et recteur de la Mission Catholique Roumaine de Paris en France.

 

 

Dimanche, plus de 400 fidèles étaient réunis dans la Chapelle des Sœurs de Marie Réparatrice, pour la Première communion solennelle des enfants.
Dimanche, plus de 400 fidèles étaient réunis dans la Chapelle des Sœurs de Marie Réparatrice, pour la Première communion solennelle des enfants.

 

 

« plus de 1000 fidèles en région parisienne »

Mgr Claudiu Pop, Evêque de la Curie de l’Eglise Roumaine.

« En tout nous avons plus de 1000 fidèles en région parisienne. C’est très important pour eux de venir ici car ils revivent l’esprit de chez eux. Dans la liturgie orientale, on chante beaucoup, il y a beaucoup de couleurs, beaucoup de parfums ; c’est important que tous les sens soient mis en valeur, soient stimulés, et nos fidèles viennent pour retrouver cela. »

DSC_0123Face à l’arrivée de familles « mixtes », la paroisse a cependant décidé de s’adapter. « Nos enfants de cœurs sont nés en France, ils parlent roumain avec leurs parents ou avec moi, mais entre eux ils parlent français. C’est pourquoi depuis plusieurs mois, on se pose la question d’introduire du français dans la liturgie. » La paroisse compte ainsi de plus en plus de jeunes. Des jeunes « qui se retrouvent désormais pour des activités dans le cadre de la paroisse », et mieux intégrés que leurs parents dans la société française. « Aujourd’hui, ce que j’essaie d’éviter est de nous ghettoïser, mais plutôt d’ouvrir les portes de la paroisse et la faire connaître aux autres. »

 

« Que ces lieux, soient toujours un lieu d’accueil pour ceux qui veulent sentir l’esprit roumain dans le cœur de Paris »

Dans son histoire, la Mission a eu pour cause de soutenir la culture des exilés Roumains. « Que ces lieux, soit toujours un lieu d’accueil pour ceux qui veulent sentir l’esprit roumain dans le cœur de Paris » résume le Père Crisan. « Pendant le communisme, il s’y tenait des conférences culturelles, des expositions pour les exilés. »

Mais l’origine de l’Église gréco-catholique roumaine remonte à plus loin. « Nous sommes nés en 1700 lorsqu’une partie de l’église roumaine de Transilvanie a décidé de revenir en communion avec Rome, tout en conservant le patrimoine et les spécificités orientalesNous gardons la liturgie byzantine, la discipline orientale ; chez nous des hommes mariés peuvent être ordonnés prêtres, et nous sommes une Église Archiépiscopale majeure, c’est-à-dire que nous disposons d’une grande autonomie au sein de l’église catholique. »

Revue : Perspectives & Réflexions n°4 aborde la question du dialogue entre les religions

Mgr Pascal Gollnisch, directeur de la publication ; en France, « trop souvent, certains esprits étroits assimilent le dialogue à une faiblesse de nos propres convictions et à une absence d’esprit critique sur les positions de l’interlocuteur. En réalité, c’est bien l’inverse. Celui qui a peur du dialogue a, en général, un sentiment de faiblesse vis-à-vis des vérités qu’il croit défendre. Et un dialogue sérieux, en vérité, exigeant, respectueux des personnes, permet d’approfondir sa propre foi. Je suis parfois inquiet par le nombre de ceux qui ne cessent de soupçonner tout dialogue d’être un abandon. »

« L’Œuvre d’Orient n’est pas directement engagée dans le dialogue inter-religieux. En France, la responsabilité en incombe aux chercheurs et à ceux qui ont reçu mission de porter ce dialogue au nom de l’Église, mission confiée par les Évêques. En Orient, ce dialogue est l’œuvre des chrétiens d’Orient eux-mêmes. Dialogue islamo-chrétien bien plus développé qu’on ne le croit parfois, tant de la part des chercheurs et des Églises, mais aussi « dans la rue », entre voisins. Les terribles événements de Mossoul ont d’ailleurs contribué à affaiblir ce dialogue « de la rue » faisant naître une méfiance de la part des chrétiens non seulement vis-à-vis de Daesh mais vis-à-vis de leurs voisins. »

« Mais l’Œuvre d’Orient ne peut pas ignorer l’importance de ce dialogue dont dépend la survie des chrétiens en Orient ; chacun peut le comprendre facilement. Les responsables des Églises d’Orient en sont parfaitement conscients et préféreraient parfois que les occidentaux ne viennent pas trop s’en mêler tant les conditions et les histoires sont différentes. Puissent ces pages contribuer à hisser le dialogue vers le haut. Merci au Père Legrand d’évoquer les 160 ans de notre Œuvre ! »

 

Au sommaire :

  • Antoine Fleyfel, « Le dialogue, malgré tout ! »
  • Fadi Daou, « La crise du dialogue islamo-chrétien dans le contexte des bouleversements dans le monde arabe »
  • Rémi Caucanas, « Le Moyen-Orient : impasse du dialogue ?  »
  • Michel Sabbah, « Les dialogues des chrétiens, juifs et musulmans en Palestine-Israël »
  • Chafik Jaradi, «  Le dialogue islamo-chrétien sur le terrain de la politique »
  • Charbel Maalouf, « La philosophie grecque et la théologie patristique : entre le refus, la confrontation et le dialogue ?  »
  • Hervé Legrand,  «  L’Œuvre d’Orient : 160 ans de solidarité chrétienne et de communion ecclésiale dans les flux et reflux de l’histoire »

 

Se procurer le Hors-Série n°4

 


Perspectives & Réflexions est une publication annuelle de l’Œuvre d’Orient destinée à tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances des chrétiens d’Orient sous l’angle de l’histoire, de la géopolitique, de la théologie et de la pensée. C’est la seule revue universitaire entièrement consacrée aux problématiques relatives aux chrétiens d’Orient.

 

Sous la conduite d’Antoine Fleyfel (docteur en philosophie et théologie et professeur titulaire à l’Université catholique de Lille), rédacteur en chef, elle est rédigée par des spécialistes français et étrangers, universitaires et chercheurs. Nous souhaitons « laisser la parole aux hommes de culture qui contribuent à la fécondité des Églises d’Orient » et « mettre en lumière les travaux de l’intelligence croyante chez nos frères orientaux » confie Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’association et de la publication. « Cela s’inscrit dans la même démarche que le Prix littéraire que nous organisons depuis 5 ans » ajoute-t-il.

Paris (75006) : concert de la chorale Inter-scouts de Paris samedi 11 juin 2016

Samedi 11 juin 2016, à 20h, la chorale inter-scouts de Paris fête ses 20 ans en l’église Notre-Dame des Champs !

Au programme : chants scouts et chants sacrés.

Les fonds récoltés durant le concert seront reversés à L’Œuvre d’Orient.


CONCERT

Date : Samedi 11 juin, à 20h

Lieu : Église Notre-Dame des Champs, 91 Boulevard du Montparnasse, 75006 Paris

Contact : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr