Toulouse : messe et conférence de Mgr Pascal Gollnisch les 28 et 29 novembre

Lundi 28 novembre, à 20h30, Mgr Gollnisch donnera une conférence sur le thème « Chrétiens d’Orient, résister sur notre terre » à l’église Saint Jérôme.

Mardi 29 novembre, à l’occasion de la fête de la Saint Saturnin, Mgr Gollnisch participera aux vêpres à 18 heures à Notre-Dame du Taur, puis à la procession vers et dans Saint Sernin. À 18h30 aura lieu la messe solennelle.

Il rencontrera aussi les étudiants pour la messe du premier dimanche de l’avent : plus d’infos http://bit.ly/2gfZ8W7


Événements à Toulouse

Conférence sur le thème « Chrétiens d’Orient, résister sur notre terre »

DATE : Lundi 28 novembre, à 20h30

LIEU : Église Saint Jérôme, 2 Rue du Lieutenant Colonel Pélissier, 31 000 Toulouse

Vêpres et messe    

DATE : Mardi 29 novembre, à partir de 18 heures

LIEU : Notre-Dame du Taur (12 Rue du Taur) puis procession vers et dans Saint Sernin ( Place Saint-Sernin)

CONTACT : L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 95 00 — www.oeuvre-orient.fr

pierre-charles.blanchard@orange.fr

Les chrétiens d’Orient s’invitent à Surgères du 5 décembre au 8 janvier

L’exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » sera présentée 5 décembre 2016 au 8 janvier 2017 à l’église Notre-Dame de Surgères en Charente-Maritime.

L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :

— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.

— Traditions et  rites : maronite, chaldéen, copte, melkite, syriaque, arménien, gréco-catholique, malabar…

Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.


EXPOSITION : La grande aventure des Chrétiens d’Orient

DATE : Du 5 décembre 2016 au 8 janvier 2017,  tous les jours de 9h00 à 18h00

LIEU : Église Notre-Dame de Surgères, 17700, Surgères

Alep, Syrie : venir en aide aux femmes en détresse

Le Projet « Maison communautaire des femmes »

La guerre civile a des conséquences sur la vie des habitants d’Alep et en particulier sur celle des chrétiens : stress, difficultés d’approvisionnement, misère, abandon des veuves et de leurs enfants, isolement croissant, découragement aggravé par le dépeuplement, baisse drastique des naissances…

Le Programme « Maison communautaire des femmes » vise en conséquence à redonner espoir à ces mères, veuves, jeunes femmes si éprouvées, en leur fournissant

  • une aide avant et après l’accouchement
  • une couverture sociale
  • une formation : art décoratif, culinaire ou tout autre apprentissage leur permettant d’améliorer l’ambiance de leur foyer. La gestion domestique du quotidien avec les principes élémentaires de la comptabilité et l’utilisation de l’ordinateur autant que d’internet seront aussi au programme. Des cours d’initiation  à une langue étrangère leur permettant d’avoir une connaissance du basique de la langue française ou d’une autre langue leur seront offerts en même temps. Mais aussi formations en couture, coiffure, soins de beauté et make-up, pâtisserie, peinture, confections artisanales (colifichets, arrangements décoratifs, icônes, encadrements tableaux), premiers soins pour assistance aux anciens ou aux convalescents.
  • une aide à la reconversion
  • un espace d’échanges, de répit, de distraction : des causeries, des conférences et des tables rondes seront programmées pour permettre une plus grande connaissance des éléments essentiels des sciences humaines et sociales. Des présentations assistées par des documentaires vidéo de l’histoire de la civilisation et notamment de celle de notre patrimoine culturel, artistique et archéologique syriens seront données régulièrement  par des spécialistes et des guides touristiques. Des cours de psychologie et de formation humaine dans le domaine des relations publiques et sociales sont aussi au programme.  Des sessions de soutien moral ou psychologique, en petits groupes, seront en même temps ouvertes à celles qui le désirent. Un Club convivial d’amitié sera ouvert, durant la journée, pour accueillir celles qui désirent  changer un peu d’atmosphère et rencontrer d’autres femmes. Cet espace d’échange permettra à toutes ces personnes, éprouvées par la guerre et ses vicissitudes, de s’épauler et de passer ensemble un temps agréable, d’échange culturel et ludique dans une atmosphère accueillante et amicale. Des jeux de société, une salle de lecture et de projection vidéo, un minibar de soft drink et d’autres facilités seront mises à leur disposition selon leurs souhaits et les possibilités disponibles.
  • les moyens de retrouver un peu d’espoir
Croire en un futur possible

Nous croyons à ce programme car nous sommes persuadés qu’il peut aider ces femmes à retrouver cette envie de croire en un futur possible.


L’Œuvre d’Orient, reconnue d’intérêt général, est habilitée à émettre des reçus fiscaux rendant possible une exonération fiscale de 66 %.

Vous voulez nous aider ? Vous pouvez faire un don ici (merci de préciser que vous soutenez ce projet en particulier)

Coût du projet : 45.000 Euros

Paris : messe à Notre-Dame de Paris pour commémorer l’Holodomor

Holodomor est un mot ukrainien qui signifie mourir de faim. L’Ukraine a célébré samedi le 80° anniversaire de l’Holodomor : la famine planifiée, pendant l’hiver de 1932 et 1933, par le régime stalinien qui aurait tué entre 2,6 et 5 millions de morts. A cette époque l’Ukraine faisait partie de l’Union Soviétique. L’Union Soviétique voulait écraser le mouvement d’indépendance des ukrainiens en faisant mourir la population.

Alors que l’Ukraine était une nation agricole par excellence, le « grenier à blé de l’URSS », les Ukrainiens furent condamnés à mourir de faim.

L’Église orthodoxe ukrainienne fut liquidée, les élites intellectuelles déportées, la paysannerie collectivisée, les récalcitrants envoyés au goulag, les réserves alimentaires confisquées….

Samedi 20 novembre, la messe sera célébrée par le Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris, Monseigneur Borys GUDZIAK, évêque de l’Eparchie Saint Volodymyr le Grand de Paris pour les Ukrainiens gréco-catholiques de France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg et Suisse.

La Divine Liturgie sera chantée par le  chœur  « Saint Volodymyr le Grand » de Paris, suivie d’un Office œcuménique pour les défunts, à la mémoire des millions de victimes de cette tragédie, avec la participation de Monseigneur Daniel ZELINSKY, Evêque de l’Eglise ukrainienne orthodoxe autocéphale, et en présence de Son Excellence Monsieur Oleg SHAMSHUR, Ambassadeur d’Ukraine en France, et de Mgr Pascal GOLLNISCH, directeur général de l’Œuvre d’Orient, qui prononcera l’homélie.


LIEU : Notre-Dame-de-Paris, 6 Parvis Notre-Dame – Pl. Jean-Paul II, 75004 Paris

DATE : Dimanche 20 novembre, à 15h30

CONTACT : L’Œuvre d’Orient — 01 45 48 54 46 — www.oeuvre-orient.fr

« Si nous travaillons tous ensemble, nous pourrons reconstruire notre pays » 

Quand vous êtes-vous rendus à Qaraqosh ? 

Je vis à Ankawa (NDLR. Quartier d’Erbil au Kurdistan irakien) où se situe ma résidence depuis notre départ forcé de Mossoul à l’été 2014. Une fois que nous avons appris la nouvelle de la libération de nos villages dans la plaine de Ninive, j’ai attendu quelques jours avant d’aller les visiter, et en particulier Qaraqosh. J’ai choisi de m’y rendre le « dimanche des dédicaces », qui est le premier dimanche de notre année liturgique, on l’appelle « la sanctification de l’Eglise ». Ma visite à Qaraqosh ne pouvait pas être une « visite normale » car je souhaitais prier et dire la messe dans une de nos églises profanées par l’État islamique.

Comment s’est déroulée votre arrivée sur place ? 

À l’entrée de l’Église de l’Immaculée Conception – qui est un vrai symbole pour les citoyens syriaques-catholiques – je me suis mis par terre sur l’escalier de l’entrée pendant quelques minutes pour remercier Dieu. La joie se mélangeait au chagrin et à la tristesse. Je me demandais : « Pourquoi ça s’est passé comme cela chez nous, nous qui sommes pacifiques ? » Cela fait plus de deux ans que nous sommes éloignés de nos églises. Mais cette prière était aussi une action de grâce.

Quelle a été votre première action ? 

Je suis entré après avoir mis de l’eau bénite sur l’église et un peu d’encens en signe de purification. Nous avons mis en place un autel parce que celui-ci était abîmé. Tout était brûlé à l’intérieur. Il y avait des icônes et des croix cassées. Ensuite, j’ai célébré la messe. C’était un témoignage et un message pour mes chrétiens, mes paroissiens syriaques mais aussi pour le monde entier.

Comment s’est passé votre second déplacement ?

Deux jours après cette première messe, nous y sommes retournés le 2 novembre, « jour des morts » dans la liturgie latine. C’était l’occasion pour moi de célébrer la messe pour nos défunts enterrés à Qaraqosh. La troisième messe a eu lieu le dimanche 7 novembre, qui correspond au jour de renouvellement de l’Eglise dans notre liturgie.

Quelle est la situation à l’intérieur de la ville ? 

De nombreuses maisons ont été détruites ou brûlées. Quelle tristesse ! Avant de reconstruire l’Eglise nous reconstruirons les maisons des fidèles pour qu’ils aient le courage de revenir vivre chez eux, puis nous travaillerons à la réhabilitation de l’Eglise.

Que représentait ce déplacement pour vos fidèles ?

C’était un encouragement. Certains chrétiens réfugiés au Kurdistan ont eu le courage d’aller voir leurs maisons. La guerre est toujours en cours à Mossoul et dans d’autres villages non libérés. À Qaraqosh, il y a encore le risque des voitures piégées. C’est pourquoi on n’encourage pas les habitants à s’y rendre maintenant.

Quand pourront-ils revenir à Qaraqosh ? 

J’ai récemment missionné un prêtre pour aller voir sur le terrain les maisons et les bâtiments détruits, évaluer les dommages et chercher des moyens pour reconstruire dans le but de donner la possibilité aux habitants de rentrer.

Gardez-vous encore de l’espoir que les communautés puissent revivre ensemble côte à côte à l’avenir ?

En tant qu’évêque, je suis optimisme. J’espère que nous pourrons vivre en toute sécurité et que nous pourrons avoir confiance en nos voisins. Si nous travaillons tous ensemble, nous pourrons reconstruire notre pays et renouveler la vie des communautés chrétiennes. Le pays a toutes les ressources pour se relever.

 

ASSM – ED

PHOTOS – Conférence à Londres avec Mgr Jeanbart, archevêque grec-melkite d’Alep en Syrie

Pendant la soirée, Mgr Jeanbart a mis l’accent sur le programme de la « Maison Communautaire des Femmes » (« Women Community House’s ») soutenu par l’Œuvre d’Orient, qui vise à aider les mères de familles, les veuves et les jeunes femmes.

Voici quelques photos de la soirée du 7 novembre à l’église du Cœur immaculé de Marie à Londres. Près de 350 personnes étaient présentes et 3000 euros de dons ont été récolté lors de cette soirée. Merci pour votre présence !