Syrie – La Journée Mondiale de la Jeunesse d’Alep “Bouge le coeur”

Source Agence info Salésienne

La présence salésienne d’Alep, est restée, malgré la guerre, à côté de la population et elle continue son travail éducatif et pastoral surtout avec les jeunes, selon l’esprit de Don Bosco. Après les activités d’été, qui ont concerné environ 950 jeunes et 85 animateurs, reste actif l’oratoire.   Ne pouvant pas participer aux JMJ de Cracovie, les Salésiens d’Alep ont pensé d’organiser un événement qui, de quelque manière, puisse faire arriver les JMJ à Alep. D’où l’idée de la Journée Mondiale de la Jeunesse à Alep, sur le thème « Bouge le cœur », organisée avec les églises locales, avec la bénédiction des Evêques des Eglises Orientales catholiques d’Alep, avec la participation d’environ 30 associations et groupes scouts.   Le P. Pier Jabloyan, SDB, Vicaire de l’œuvre salésienne à Alep, explique à ‘Vatican Insider ‘ : « Bouge le cœur » indique le mouvement du cœur qu’a eu Jésus pour les pauvres gens : c’est une invitation ouverte aux jeunes pour qu’ils puissent assimiler les sentiments de Jésus envers les autres. Jusqu’à ce jour nous ne sommes pas en liaison avec l’événement mondial, même si cela nous ferait plaisir pouvoir faire arriver la voix des jeunes d’Alep au Pape ».   Et le P. Jabloyan de poursuivre : « La miséricorde dans mon pays, et en particulier dans ma ville d’Alep, se manifeste tous les jours grâce aux gens de bonne volonté qui accomplissent de vrai actes de miséricorde et qui montrent comme le Seigneur Ressuscité est vraiment le Seigneur de la vie.  Nous n’avons pas beaucoup à dire, nous cherchons de faire le bien selon les possibilités que nous avons et la situation dans laquelle nous vivons, car ici rien n’est sûr ».   « Nous assistons aux coups de mortier, aux bombes, aux balles perdues…Nous ne pouvons pas nous habituer à tout cela, nous ne pouvons pas nous habituer à la guerre qui fauche chaque jour des vies innocentes ». Et le P. Pier de conclure :” En ces temps de guerre nous devons prendre au sérieux la miséricorde, car sans miséricorde et pardon, cette guerre n’aura jamais de fin”.

 

Communiqué de presse – Saint-Etienne-du-Rouvray

Après le deuil national faisant suite à l’attentat terroriste commis à Nice le 14 juillet dernier, les attentats qui ont frappé l’Allemagne et aujourd’hui la tuerie de l’église Saint-Etienne-du-Rouvray, l’Œuvre d’Orient tient à manifester toute sa compassion et sa solidarité avec les familles tellement éprouvées.
Malgré la douleur et l’horreur de ces crimes, il est nécessaire de rappeler que la neutralisation de l’organisation appelée DAECH n’a jamais été aussi urgente.

Nous redisons notre incompréhension que la frontière turco-syrienne ne soit pas réellement fermée.
Nous redisons notre incompréhension que DAECH dispose encore de moyens de communication (réseaux téléphoniques et internet).
Nous redisons notre incompréhension que la plaine de Ninive (Irak), c’est-à-dire la rive gauche du Tigre, ne soit toujours pas libérée poussant les populations chassées – chrétiennes et yézidies – au découragement.
Nous nous inquiétons que certaines voix commencent à mettre en doute l’intérêt de l’action de la France en Syrie et en Irak.
La neutralisation du pseudo État-Islamique ne réglerait pas tout mais affaiblirait considérablement la menace terroriste dans notre pays.

Face à cette situation, nous appelons tous les responsables religieux, tous les croyants et non-croyants, à être des agents propagateurs de Paix et d’Unité.

Mgr Pascal Gollnisch,
Paris, le 26 juillet 2016

Déplacement d’André Vallini en Irak

Source : Communiqué du Quai d’Orsay

Le secrétaire d’État a été reçu le 19 juillet par M. Haïder Al Abadi, Premier ministre d’Irak, auprès duquel il a souligné la volonté de la France de se tenir aux côtés de son pays dans ses efforts de lutte contre daech, de réconciliation nationale et d’assistance aux populations civiles.

Deux semaines après le terrible attentat de Kerrada qui a endeuillé l’Irak, il lui a fait part de toute la solidarité de notre pays avec le peuple irakien confronté quotidiennement au terrorisme. Les forces armées françaises participent, aux côtés des Irakiens et au sein de la coalition internationale, au combat contre Daech.

M. Vallini rencontrera des militaires français de l’opération « Chammal ». Il s’entretiendra également avec le patriarche de Babylone des Chaldéens, Mgr Louis Raphael Sako, à qui il renouvellera l’appui de la France à tous ceux qui sont persécutés par daech.

Il se rendra ensuite au Kurdistan irakien, où il rencontrera les autorités de la région, fortement impliquées dans la lutte contre le groupe terroriste.

Le secrétaire d’État visitera plusieurs projets humanitaires soutenus par la France, notamment en faveur des populations victimes de violences ethniques et religieuses. Il inaugurera notamment l’école du camp de déplacés de Bardarash qui permet de scolariser plus de 2000 enfants issus pour la plupart de la minorité Shabak.

Téhéran, Iran : pérenniser le foyer des personnes âgées

« Notre foyer Saint Joseph accueille à Téhéran 24 personnes âgées chrétiennes abandonnées. À leur service, 14 employées chrétiennes sont là tous les jours et font donc vivre 14 familles.

Les frais annuels de notre foyer s’élèvent à 75 000 €. Seulement 11 des hôtes de la maison règlent une petite participation mensuelle équivalant à près de 10 dollars. Le gouvernement édicte des lois pour la mise aux normes des bâtiments et des installations qui sont de plus en plus contraignantes. Pour ne pas fermer la maison, nous devons nous y plier. Les chrétiens âgés et seuls n’ont pas le choix des centres d’accueil, une éventuelle fermeture de ce foyer serait pour eux et pour nous catastrophique.

Après le départ massif des chrétiens, le nombre de bienfaiteurs qui nous soutenaient jusque là a beaucoup diminué. Pour pallier notre manque de moyens, nous nous tournons vers vous ».

Sœur Nora Ishoui

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« Je lève mes yeux vers en haut, pour demander au Seigneur de raccourcir la durée de cette longue épreuve ». Lettre d’Alep

Ils étaient 25 personnes, vingt  enfants, trois prêtres et deux moniteurs bénévoles, rassemblés ce Samedi soir du 2 Juillet après la Messe, dans la cours de l’école « Al-Wouroud », adjacente à l’Eglise paroissiale Saint Dimitrios, lorsqu’une fusée vint s’abattre à quelques mètres de l’enceinte de l’Eglise. Les gens du quartier étaient en pleine panique, avec agilité, calme et sang-froid, les enfants ont été conduits dans le sous-sol, juste à temps pour échapper à la seconde fusée qui avait frappé de plein fouet l’école! Grâce à la Providence Divine, aucun des 25 présents n’a été touché !  Mais entre temps,  un grand incendie et beaucoup de dégâts ont encore une fois été infligés à cette pauvre paroisse qui a déjà vu ses bâtiments saccagés à quatre reprises depuis le début de cette détestable guerre. Quelle triste fin de semaine, les chrétiens de la ville ont une fois de plus été épouvantés et furent de nouveau profondément affectés par la terreur qui ne cesse de les tourmenter jour et nuit.

Le lendemain et en présence d’un grand nombre de fidèles rassemblés pour la Messe Dominicale, ne sachant plus quoi dire, je me suis adressé aux croyants pour les inviter à se joindre à moi dans une prière d’action de grâce élevée vers le Seigneur Qui, encore une fois, a bien voulu nous protéger. Ce fut une bonne occasion pour rappeler aux Chrétiens qu’Ils n’étaient pas seuls et que notre Bon Pasteur était toujours là, tout près de nous, et qu’Il ne nous laissait pas orphelins ou laissés pour compte un seul instant. C’était pour moi et pour les croyants autour de moi, un moment d’éveil et de prise de conscience concrète des soins que la Providence du Seigneur ne cesse de nous prodiguer! En  retraçant le fil des événements de ces cinq dernières années de guerre impitoyable, nous ne pouvons ignorer son action salutaire parmi nous. Cette guerre, terrible et infernale, sans sa bienveillante tendresse, nous aurait brulé ou affecté jusqu’au désespoir et la folie. Les bombardements destructifs et continus que nous avons subis, sans sa providentielle protection, nous auraient annihilés depuis bien longtemps. Nous pouvons de fait compter plus de 300 obus tombés sur les différentes Eglises, paroisses et Institutions d’Alep, durant ces douloureuses années d’affrontements.

Faut-il oublier notre Cathédrale, nos cinq Eglises mises hors d’usage, nos presbytères et centres catéchétiques  détruits, nos institutions et écoles sérieusement endommagées et les bâtiments de notre archevêché presque entièrement démolis, après avoir été ciblés à six reprises? Malgré tout et grâce à Dieu, à part notre assistant, le Père Imad, très gravement blessé et miraculeusement rétabli, aucun de nos nombreux prêtres, diacres et collaborateurs laïcs n’a été atteint. Ils sont tous, bien portants et continuent, tout comme le Père Imad, à se donner généreusement à leurs tâches pastorales et apostoliques. C’est une raison de plus pour nous de faire confiance au Seigneur qui nous protège et de renforcer en nous  l’Espérance qui vient de la Foi que nous avons en notre bien-aimé, Jésus-Christ « Pantokrator », le miséricordieux et tout puissant  « Maître du ciel et de la terre ».

A l’heure où j’écris cette page, assourdi par les détonations de  bombardements intenses, je lève mes yeux vers en haut, pour demander au Seigneur de raccourcir la durée de cette longue épreuve qui, depuis cinq ans, ne cesse de faire souffrir les siens. Ils sont exaspérés et ne savent plus où aller pour se réfugier, malheureusement beaucoup quittent le pays et on dirait que la ville d’Alep se vide de ses chrétiens ! Quel  malheur, ceci met notre Eglise, deux fois millénaire, face à un moment fatidique de sa longue histoire! Malgré tout, nous ne voulons pas nous laisser abattre. Que les amis qui nous veulent du bien, nous accompagnent  de leurs prières, qu’ils se tiennent à nos côtés pour défendre notre cause, soutenir notre résistance et nous aider à rester chez nous.

Alep le 3 Juillet 2016

+Jean-Clément JEANBART

Rencontre avec Samir, journaliste de la Radio Al-Salam en Irak

Depuis sa création, Radio Al-Salam diffuse ses ondes exclusivement dans la région d’Erbil, là où de nombreux irakiens – chrétiens mais pas que – ont fui Daesh, et Mossoul que les terroristes ont pris d’assaut à l’été 2014.

L’objectif de cette radio ? Une radio créée pour les réfugiés comme l’expliquait Vincent Gelot, le coordinateur du projet sur place en lien avec l’Œuvre d’Orient, au moment de sa création. « Depuis l’arrivée des déplacés de la plaine de Ninive au Kurdistan irakien, les Irakiens voient passer de nombreux médias, qui les filment et les prennent en photo, puis repartent dans leur pays. Or, le besoin s’est fait sentir pour les réfugiés d’avoir une voix qui soit la leur, un média local qui parle leur langue, leur délivre des informations utiles et leur permette de s’exprimer, de témoigner de ce qu’ils vivent » raconte-t-il

« Elle s’adresse à tous ceux, chrétiens ou non, qui ont connu la déchirure de l’exil. Elle veut aussi permettre de faire un pont entre les habitants d’Erbil et les réfugiés. Dans les camps, les gens vivent un peu dans leur bulle. Nous aimerions donc devenir une plate-forme de discussion, d’échange, pour permettre aux gens de s’écouter, et ainsi promouvoir la paix, comme l’indique notre nom « Al-Salam ».

« J’ai voulu voir la vie des réfugiés. J’aime le travail où je peux bouger et faire avancer les choses »

Lorsqu’il est arrivé à Radio Al-Salam, Samir n’y connaissait pourtant rien à la radio. C’est un journaliste français, Pierrick Bonno – qui a lancé le projet – et qui l’a formé. « J’ai voulu voir la vie des réfugiés. J’aime le travail où je peux bouger et faire avancer les choses ». À ce moment, Samir travaillait comme assistant d’un professeur de français à l’université d’Erbil, après des études de français. Une place qu’il occupe toujours en raison de son mi-temps à la radio. « Je m’occupe des ‘news’ le soir, qui ont lieu de 17h à 18h, donc je travaille uniquement l’après-midi à la radio ».

Samir à la rencontre des familles réfugiés dans les camps
Samir à la rencontre des familles réfugiés dans les camps

Pour rendre compte de ce que vivent les réfugiés, il se rend quasi quotidiennement dans les différents camps dans et autour d’Erbil à la rencontre des familles « Je réalise trois ou quatre reportages par semaine. Lorsqu’il y a des personnes avec une histoire vraiment forte, je fais alors un format plus long, de 30 à 40 minutes, diffusé le dimanche dans l’émission ‘une histoire pour l’histoire’. Par exemple les femmes yézidies qui ont réussi à s’échapper des hommes de l’État islamique ou les réfugiés qui ont tout perdu. Et chaque jour nous recevons des invités à la radio. Notre objectif, c’est que les gens puissent parler, s’exprimer. Je vais aussi dans la province de Duhok, au nord du pays à la frontière turque, car il y a beaucoup de réfugiés, de yézidis ».

Cinq journalistes dans l’équipe

Aujourd’hui ils sont cinq journalistes à animer cette « radio des réfugiés ». Deux femmes et trois hommes ; Ronza, Fabian, Rayan, Églantine et Samir. Comme lui, Ronza n’avait aucune expérience radiophonique avant d’arriver à radio Al-Salam, il y a deux mois. Rayan et Fabian eux, avaient travaillé comme journalistes à Erbil pendant sept années, pour des chaînes chrétiennes.

Les studios de Radio Al-Salam
Les studios de Radio Al-Salam

L’emploi du temps des cinq journalistes de l’équipe est donc bien rempli entre la réalisation des reportages, la préparation des invités, les émissions de radio…

Les journées sont divisées en trois parties, entrecoupées par des programmes musicaux ; la matinale de 9h à 12h, le « midi » de 13h à 14h30 et les news le soir.

« Ces personnes ont tout perdu, je crois que c’est important de le raconter. Il faudrait que le monde puisse l’entendre » conclut Samir.

Son souhait ? Que des radios similaires puissent s’implanter un peu partout en Irak. Deux projets d’antennes sont d’ailleurs à l’étude à Souleimanieh (près de Kirkouk) et du côté de Duhok.

La Réunion : exposition « Arménie, la foi des montagnes » du 11 au 31 juillet 2016

L’exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » sera visible du 11 au 31 juillet 2016, dans la cathédrale de Saint-Denis, à la Réunion.

La foi déplace les montagnes (Mt 17, 20), mais les montagnes fixent la foi.

En Arménie, premier État chrétien du monde, l’Évangile s’enracine dans une antique civilisation du Proche-Orient et résiste, jusqu’au martyre et même au génocide, à tous les assauts de l’histoire.

Aujourd’hui on compte 8 millions de chrétiens arméniens dans le monde,  majoritairement apostoliques mais aussi catholiques et évangéliques. En Arménie, ils représentent 98% de la population.

Ce parcours didactique et largement illustré nous entraine aux sources d’une histoire nationale, à la rencontre d’un peuple et d’une culture toujours bien vivante. 

Une invitation aussi à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions, aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses d’Arménie et des paroisses arméniennes dans tout le Moyen-Orient depuis plus d’un siècle.

L’exposition sera soutenue d’une conférence du Père Isaïe, de la communauté des Béatitudes, le 18 juillet à 18h, sur les chrétiens d’Arménie.


EXPOSITION Arménie, la foi des montagnes

Date : du 11 au 31 juillet 2016, aux heures d’ouverture habituelles de la cathédrale

Lieu : Cathédrale de Saint-Denis, avenue de la victoire, Saint-Denis, La Réunion

CONFÉRENCE

Date : 18 juillet 2016, de 18h à 19h30

Lieu : Salle Don Bosco, 22 avenue de la victoire, Saint-Denis, La Réunion 

Contact : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr

Marseille : exposition La grande aventure des chrétiens d’Orient jusqu’au 31 août 2016

L’exposition La grande aventure des chrétiens d’Orient sera visible en l’abbaye Saint-Victor du 1er juillet au 31 août 2016.

L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :

— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.

— Traditions et  rites : maronite, chaldéen, copte, melkite, syriaque, arménien, gréco-catholique, malabar…

Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.


EXPOSITION La grande aventure des chrétiens d’Orient

Date : du 1er juillet au 31 août 2016, de 9h à 19h

Lieu : Abbaye Saint-Victor, Place Saint-Victor, 13007 Marseille

Contact : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr

Lourdes : exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » jusqu’au 31 août 2016

Dans le cadre d’un partenariat avec les Œuvres Pontificales Missionnaires, l’exposition La grande aventure des chrétiens d’Orient sera visible en l’Espace Mission à Lourdes du 1er juillet au 31 août 2016.

L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :

— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.

— Traditions et  rites : maronite, chaldéen, copte, melkite, syriaque, arménien, gréco-catholique, malabar…

Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.


EXPOSITION La grande aventure des chrétiens d’Orient

Date : du 1er juillet au 31 août 2016, de 9h à 19h

Lieu : Espace Mission, 93 boulevard Rémi Sempé, 65100 Lourdes

Contact : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr