Paris, église Saint Léon : concert d’Olé Choeurs lundi 27 juin 2016

La chorale d’étudiants et jeunes professionnels de la paroisse Saint Léon donnera un concert lundi 27 juin 2016 à 20h30 en l’église Saint Léon.

Au programme : les plus beaux chants de messe!

Direction musicale : Paul Morinière

Accompagnement : Rémy Zeller

Les fonds récoltés durant le concert seront reversés à L’Œuvre d’Orient.


CONCERT

Date : lundi 27 juin 2016, à 20h30

Lieu : Église Saint Léon, 15 place du Cardinal Amette, 75015 Paris

Contact : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr

Paris : la paroisse catholique russe de La Très Sainte Trinité célèbre la Pentecôte dimanche

Programme :

  • Samedi 18 juin à 18h : vigiles
  • Dimanche 19 juin, fête de La Très Sainte Trinité :

8h55 : tierce et divine liturgie

15h : vêpres de l’agenouillement

Après la liturgie, le père Isaï Gazzola moine de l’abbaye de Lérins et professeur de théologie à l’Institut catholique de Paris nous entretiendra de l’actualité du « Saint et grand concile » panorthodoxe.

Puis un pique-nique tiré du sac est prévu dans les jardins de l’abbaye de La Source.

Rejoignez l’événement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/647668905383372/


Date : samedi 18 juin à 18h et dimanche 19 juin à 8h55 et 15h

Lieu : Paroisse catholique russe de La Très Sainte Trinité, 39 rue François Gérard 75016 Paris

Contact : Paroisse russe Catholique de la Très-Sainte Trinité — 01 42 24 05 53

Le Patriarche œcuménique Bartholomée exhorte l’Église orthodoxe à se joindre à lui

 

Le Saint et Grand Conseil, dit-il, est « notre mission sacrée ». Bien que la joie des événements historiques soient assombries par la décision de certaines Églises de ne pas y assister, « la responsabilité de leur décision incombe à ces mêmes églises et leurs primats, depuis qu’il y a cinq mois […] nous avons pris la décision de venir en Crète au mois de juin et de réaliser cette vision tenue pendant de nombreuses années, que toutes nos églises chérissent, de déclarer et de proclamer l’unité de notre Église orthodoxe, et d’examiner et de parvenir à une résolution commune des problèmes qui préoccupent le monde orthodoxe » poursuit-il.

Faisant référence au récent désistement de plusieurs Églises, dont l’importante Église russe, il ajoute qu’« il n’est pas trop tard pour ces Églises de reconsidérer ces décisions, même au dernier moment, et d’honorer leurs signatures en venant en Crète ».

Sa Sainteté a également exprimé ses remerciements à ceux qui ont travaillé pendant des mois pour que le Concile ait lieu.

 

 

 

 

 

Carol Saba: « les patriarcats de Constantinople et de Moscou sont dans une impasse »

Source RCF

Le saint synode de l’Eglise orthodoxe russe, qui se réunissait lundi, a fait savoir dans un communiqué qu’il appuyait les Eglises orthodoxes d’Antioche, de Bulgarie, de Serbie et de Géorgie dans leur volonté de reporter le concile panorthodoxe qui doit se réunir en Crète du 19 au 26 juin, faute de quoi elle refuserait d’y participer.

Un coup dur dans l’organisation de ce « saint et grand concile » qui se prépare depuis plus d’un demi-siècle. Ce rendez-vous doit réunir l’ensemble des 14 Eglises orthodoxes, convoquées par le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomeos Ier. Une réunion historique depuis le schisme de 1054.

Dans son communiqué, l’Eglise orthodoxe russe précise que dans le cas « où cette proposition ne serait pas agréée de la Sainte Eglise de Constantinople, et où le Concile en Crète, malgré l’absence de l’accord de plusieurs Eglises orthodoxes locales, serait malgré tout convoqué, nous déclarons reconnaître avec un profond regret l’impossibilité de la participation de la délégation de l’Eglise orthodoxe russe ».

Plusieurs questions politiques viennent prendre le pas sur les positions religieuses des uns et des autres. Ainsi, la question de la juridiction sur les orthodoxes du Qatar opposerait actuellement l’Eglise d’Antioche à celle de Jérusalem. Se poserait également le problème des orthodoxes les plus conservateurs, qui estiment ce concile trop œcuménique.

Écoutez les explications de Carol Saba, porte-parole de la délégation du Patriarcat d’Antioche au Concile sur le site de RCF

4 clés pour comprendre le grand concile panorthodoxe

Source La croix

► Qu’est-ce que le « concile panorthodoxe » ?

Attendue depuis un demi-siècle, la tenue d’un concile rassemblant toutes les Églises orthodoxes à Istanbul, siège du Patriarcat œcuménique de Constantinople, constituerait un événement historique de premier ordre, comparable sur le papier à celui de Vatican II dans l’Église catholique.

Le dernier concile œcuménique reconnu par l’ensemble des 14 Églises orthodoxes remonte en effet à… 787, avant le schisme avec Rome. Des synodes interorthodoxes se sont par la suite tenus jusqu’au XVIIe siècle, mais il a fallu attendre la conférence de Rhodes (1961) pour que l’idée d’un « saint et grand concile orthodoxe » soit relancée par le patriarche œcuménique Athénagoras, l’homme du rapprochement avec le pape Paul VI.

L’objectif de cette assemblée : résorber les divisions accumulées entre Églises orthodoxes au cours des siècles afin d’offrir au monde un témoignage de foi commun et actualisé. Une commission interorthodoxe débute alors ses travaux et des conférences préconciliaires se succèdent sur plusieurs décennies. Jusqu’à ce que les primats, début 2014, se mettent finalement d’accord sur un lieu – la cathédrale Sainte-Irène d’Istanbul – et une date : la Pentecôte 2016.

► Dans quel contexte se prépare-t-il ?

Depuis l’ère Athénagoras, l’effondrement du bloc soviétique et la fin du conflit Est-Ouest ont profondément reconfiguré le monde orthodoxe. Avec l’indépendance retrouvée, des Églises ont pu renaître de leurs cendres, comme en Albanie. D’autres ont connu une vitalité nouvelle, sur fond de compétition croissante entre Moscou et Constantinople.

De retour sur le devant de la scène après plus de soixante-dix ans de persécutions, l’Église orthodoxe russe (120 millions de fidèles, soit le tiers des orthodoxes dans le monde) dispute au Patriarcat œcuménique son leadership historique sur l’orthodoxie mondiale.

Tandis que les conflits de juridiction se multiplient aux marches de l’ex-empire soviétique (Estonie, Ukraine…), la diaspora fait l’objet d’une guerre juridique sans merci entre les deux sièges patriarcaux. En France par exemple, la récente récupération par Moscou de la cathédrale de Nice, placée durant la période soviétique sous la juridiction de Constantinople, est emblématique de ce climat de tension.

► Quelles sont les questions débattues ?

La liste des points à discuter est longue et n’avait jamais fait l’objet d’un consensus jusqu’aux dernières discussions. Parmi les questions les plus épineuses à résoudre : l’ordre de préséance entre Églises. Moscou, de fondation plus récente, aimerait bien remonter dans le classement du fait de son poids démographique. Viennent ensuite la manière de proclamer l’autonomie des Églises (sur ce point, les évêques sont tombés d’accord autour d’un projet de texte lors de la dernière conférence préconciliaire achevée en octobre), le statut juridique de la diaspora, ou encore l’unification du calendrier liturgique – en particulier la date de Pâques : faut-il s’en tenir au calendrier orthodoxe ou célébrer la principale fête chrétienne en même temps que les catholiques et les protestants ?

Les « relations de l’Église orthodoxe avec le reste du monde chrétien » ont également fait l’objet d’un préaccord en octobre – le mot « œcuménisme » ayant toutefois disparu des textes depuis 1986. Quant au projet de texte sur la « mission de l’Église orthodoxe dans le monde contemporain » (paix, justice, liberté, etc.), il ne recueille toujours pas l’assentiment des Russes et des Géorgiens en raison de sa dimension interreligieuse.

Cadenassé depuis la conférence panorthodoxe de 1976, cet ordre du jour tient résolument à l’écart les grands défis d’aujourd’hui. « La Russie et l’Ukraine, soit les deux peuples orthodoxes les plus nombreux de la planète, sont en guerre et les hiérarques ne prévoient même pas d’en parler », déplore ainsi l’historien de l’orthodoxie Antoine Arjakovsky (1).

Pas un mot non plus sur l’écologie, la gouvernance mondiale, les grandes questions bioéthiques ou la révolution numérique. « Les grandes priorités de l’agenda planétaire sont absentes du tableau de bord panorthodoxe, au risque de mettre hors jeu des Églises pourtant dotées d’une riche tradition théologique et synodale pour aborder la mondialisation », regrette Carol Saba, chargé de la communication de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF).

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► L’ÉGLISE ORTHODOXE

Issue du schisme de 1054 avec l’Église de Rome, l’or­tho­doxie (en grec, conforme à la juste doctrine) est une communion d’Églises indépendantes au plan juridique mais intimement liées entre elles du point de vue de la foi et de la doctrine. Si aucun chef d’Église n’a l’ascendant sur les autres, à l’instar de l’évêque de Rome dans l’Église catholique, le patriarche œcuménique de Constantinople (siège de l’Apôtre André) exerce sur les autres Églises une primauté d’honneur dont les modalités sont contestées. Son seul véritable pouvoir est de réunir le concile universel rassemblant tous les évêques de l’or­tho­doxie, qui ne s’est encore jamais réuni depuis le schisme avec Rome.

La population orthodoxe, aujourd’hui estimée entre 150 et 200 millions de fidèles, est surtout présente dans les pays de tradition orthodoxe, au premier rang desquels la Russie, les pays d’Europe de l’Est et la Grèce. Mais plus du tiers des orthodoxes sont issus de l’immigration en Europe occidentale, en Amérique du Nord, mais aussi en Afrique subsaharienne où leur présence est en augmentation.

Samuel Lieven

Voyage du Pape en Arménie : l’Œuvre d’Orient organise une conférence de presse sur les enjeux

Après le voyage de Jean-Paul II en 2001 à l’occasion du 1700e anniversaire de la proclamation du christianisme comme religion de l’Arménie, le Saint-Père se rendra en Arménie du 24 au 26 juin prochain, à l’invitation du Catholicos Karékine II, du patriarche catholique Gregoire Bedros XX et du Président de la République.

Parmi les temps forts du voyage :

  • Visite au mémorial de Tsitsernakaberd qui honore les victimes du génocide arménien
  • Messe à Gumri et visite de la cathédrale consacrée en 2015 par le patriarche Gregoire Bedros XX. C’est la 1ère fois qu’un Pape se rend dans la région où se trouve la majorité de la communauté catholique
  • Rencontres et célébrations oecuméniques, signature d’une déclaration commune
  • Rencontre avec les autorités civiles et le corps diplomatique
Le programme de la conférence de presse :
  • La situation géopolitique de l’Arménie et de la région par Pierre TERZIAN, Président du Fonds arménien, directeur de la revue Pétrostratégies
  • Arménie, première nation chrétienne (présentation historique) par le Père Manuel RACHO-HOVHANNESSIAN, Eglise apostolique arménienne, prêtre d’Arnouville-Lès-Gonesse
  • L’Eglise arménienne catholique, présence en Arménie et en Géorgie – les Papes et l’Arménie par Mgr Joseph KELEKIAN, Église arménienne catholique, curé de l’éparchie de Sainte Croix de Paris
  • Les défis et les enjeux pour l’Eglise apostolique et l’Eglise catholique par le Père Manuel RACHO-HOVHANNESSIAN et Mgr Joseph KELEKIAN

 

L’assemblée de la ROACO (Œuvres d’aide aux Eglises orientales) se réunit du 13 au 16 juin au Vatican

Cette année, l’accent sera mis sur l’Irak et la Syrie, la Terre Sainte, mais aussi l’Ukraine et l’Inde. Une session sera également dédiée à la question de la formation des prêtres et des religieux au Moyen-Orient. Seront ainsi présents des nonces apostoliques du Moyen-Orient et d’Ukraine, ainsi que des évêques d’Inde et de Terre Sainte. Les séances seront présidées par le préfet de la Congrégation pour les églises orientales, le cardinal Leonardo Sandri.

Jeudi 16 juin au matin, la séance sera conclue par une audience avec le pape François.

En 2015, une attention particulière pour la Syrie et l’Irak, mais aussi l’Éthiopie, l’Erythrée et l’Arménie

L’an passé, la réunion avait porté une attention particulière à la situation en Syrie et en Irak, mais aussi en Éthiopie, Erythrée et en Arménie. Le pape François avait dressé un tableau sombre pour les communautés chrétiennes orientales, évoquant les nombreux bouleversements géopolitiques dont ils sont les victimes « un hiver rude s’est installé au Proche-Orient et dans le cœur des hommes. Depuis trop longtemps, ces terres sont labourées par les pas des exilés, des apatrides, et irriguées par le sang de tant d’hommes et de femmes, dont de nombreux chrétiens persécutés à cause de leur foi » avait-il déclaré.

Mais le Saint-Père avait aussi relevé un certain éveil des consciences : « les yeux se sont ouverts sur le danger qui menace la présence millénaire des chrétiens au Proche-Orient ». Pour conclure, le Pape invitait ainsi la ROACO, non seulement à poursuivre sans relâche sa mission de charité, mais aussi et surtout à dénoncer ceux qui piétinent « la dignité de l’homme ».

avec Radio Vatican

Val d’Oise : exposition « La grande aventure des chrétiens d’Orient » du 1er au 30 juin à l’église d’Enghien

L’Œuvre d’Orient présente un parcours didactique, largement illustré pour découvrir la richesse et la diversité des Églises et des Chrétiens d’Orient :

— Histoire : de la naissance de l’Église à Jérusalem aux séparations et réconciliations avec l’Église de Rome.

— Traditions et  rites : maronite, chaldéen, copte, melkite, syriaque, arménien, gréco-catholique, malabar…

Une invitation à mieux connaître l’Œuvre d’Orient et ses missions aux côtés des évêques, des prêtres et des communautés religieuses, du Moyen-Orient jusqu’en Inde, d’Ukraine en Éthiopie.

Par ailleurs, le 18 juin, 3 artistes chrétiens originaires d’Orient viendront exposer et vendre leurs œuvres.


EXPOSITION La grande aventure des chrétiens d’Orient

DATE : aux horaires d’ouverture de l’église (c’est à dire de 9h à 18h environ)

LIEU : Église Saint Joseph, place du Cardinal Mercier 95880 Enghien-les-Bains

CONTACT : L’Œuvre d’Orient – 01 45 48 54 46 – www.oeuvre-orient.fr

Le Patriarcat chaldéen appelle les Chrétiens au jeûne vendredi 17 juin, au côté des musulmans

« Alors que les conflits font rage en Irak, l’Église Chaldéenne appelle les Chrétiens au jeûne vendredi 17 juin 2016, en solidarité avec les musulmans en ce mois de Ramadan. Jeûnons et prions ensemble pour la paix et la stabilité dans notre pays et la région. Nous appelons également nos fidèles à venir en aide aux familles affectées par le conflit afin de promouvoir la culture de l’amour, de fraternité et de coexistence harmonieuse.

Depuis le début des attaques terroristes contre des villes d’Irak et la crise des réfugiés, l’Église Chaldéenne et d’autres Églises irakiennes jouent un rôle humanitaire et spirituel en aidant les personnes affectées sans distinction : distribution de sacs de nourriture aux réfugiés dans les camps, de médicaments dans les hôpitaux, préparation de l’Iftar pour les musulmans ; accueil d’étudiants etc…

Toutes nos paroisses d’Irak sont informées de cette invitation au jeûne.

Prions pour la paix en Irak, en Syrie et dans la région ».